Monique, 57 ans, est ouvrière. Comme compromis à son licenciement économique, on lui propose un départ en pré-retraite. Elle vit avec ses deux filles Gisèle et Sandra. C'est l'histoire de ces trois femmes issues de générations d'immigrées différentes que relate avec sensibilité ''Laisse un peu d'amour''.
Une élève d'un lycée parisien se suicide en plein cours. L'enquête que mènent ses six amis pour comprendre les conduit à Terrien, un professeur avec qui elle a couché, et qui derrière des habitudes de libertaire prône des idées extrémistes. Le faire exclure de l'Education l'empêcherait de nuire, mais ne mérite-t-il pas plutôt la mort ?..
L'histoire s'inspire d'un fait divers : dans un quartier pauvre de Téhéran, plusieurs familles écrivent au Bureau d'Aide Sociale pour dénoncer que, dans leur rue, un père séquestre ses deux petites filles depuis leur naissance. Une assistante sociale est alors chargée de l'enquête.
Une nuit, alors qu’elle faisait des recherches dans les archives de l’école de filles Jookran, le professeur Park Ki-Suk découvre quelque chose concernant le suicide de l’élève Jin-Ju, qui a eu lieu il y a 9 ans de cela dans la salle d’arts-plastiques. Selon les rumeurs, le fantôme de Jin-Ju hanterait cette salle de classe depuis l’accident. Paniquée, Park Ki-Suk laisse un message sur le téléphone d’une de ses collègues, disant que Jin-Ju était toujours là, qu’elle étudiait encore à l’école Jookran. Mais malheureusement, le professeur meurt dans d’étranges circonstances peu après…