
Entre documentaire et fiction, ce film nous montre la Chine sous un angle vraiment différent. Zhang Ke est vraiment un grand artiste, il filme si bien les visages et rend toute sa dignité à la classe populaire et ouvrière. Je trouve que les thèmes qui sont traités sont bien relatés. Ainsi les personnages sont cruellement seuls, que ce soit devant la caméra, dans la salle nue, face au travail, face aux autres à cause de la surdité, sur la patinoire, célibataire ou amoureux sans suite, "promeneur" solitaire dans une usine abandonnée. Les uniques moments de communauté sont les réunions, les chorales, les repas d'adieu.
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