Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Sans surprises. C'est le sentiment général qui se dégage des critiques de la presse. La
"légèreté étourdissante" et
"l'élégance racée" du film (
Libération) ne permettent pas de masquer la lassitude de
L'Express. On retrouve le
"sens du ridicule" et le
"burlesque élégant" propre à Wes Anderson (
Télérama), mais il n'y a plus
"l'aura de mystère et de perversité" qui ravit d'ordinaire
Le Monde.
Un film pour fans ? Peut-être.
Islander adore toujours autant
"l'absurdité" et
"l'excentricité" de Wes Anderson et
BoogieDown n'a juste qu'à
"fermer les yeux" pour se retrouver en Inde.
Il est vrai que certains ont trouvé le voyage long, comme
tleheros, reprochant au réalisateur d'enchaîner
"les situations lentement",
"sans susciter l'intérêt". Mais au final, ce road movie comme
peppo n'
"en avait pas vu depuis longtemps" laisse un
"goût épicé" et des
"couleurs incroyables".
Le 25/03/2008 - Par Frédéric Bouchaud
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Cahiers du Cinéma
- Stéphane Delorme
Le 25/03/2008
(...) la déception est cinglante : comment Wes Anderson a-t-il pu, à ce point, ne
pas voir l'Inde ? Comment peut-il rater le curieux potentiel du choc culturel ?
Le Monde
- Thomas Sotinel
Le 25/03/2008
A bord du Darjeeling Limited a conservé l'aspect - précieux et chantourné - des précédents films d'Anderson, mais a perdu l'aura de mystère et de perversité qui les entourait.
Les Inrockuptibles
- Axelle Ropert
Le 25/03/2008
La maturité dont fait preuve le cinéaste témoigne d’une patience nouvelle laissant espérer qu’il est peut-être en train d’abandonner son cinéma rythmé par la vignette pour un cinéma de récit au long cours.
L'Express
- La rédaction
Le 25/03/2008
Le premier problème, c'est que rien n'est plus vraiment surprenant chez Wes Anderson. Le second est que le minimalisme des situations ne pallie jamais ce manque de surprises.
Libération
- Philippe Azoury
Le 25/03/2008
C’est d’une légèreté étourdissante, qui n’a d’égale que son élégance racée.
Télérama
- Louis Guichard
Le 25/03/2008
Les fans de Wes Anderson retrouveront intact son sens du ridicule chaleureux, son burlesque élégant et euphémique, au fil d'aventures pas forcément rigolotes en soi.
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