Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Cette ode à la famille et à la musique, un peu trop moralisatrice et distillant un
"prosélytisme à la truelle" (
Le Monde), est un
"mélodrame enchanté" de plus pour
Les cahiers du cinéma et carrément une
"daube suprême" pour
Les Inrockuptibles qui n'y voit qu'un
"bordel de sons et d’images".
Les internautes sont moins virulents. Au contraire, la majorité a été touchée par ce
"beau conte de fées" (
zebulon38)
"plein de poésie et très bien joué" (
zimboul). Le film reposant surtout sur le jeune acteur Freddie Highmore,
"époustouflant de naturel et de simplicité"(
candid21) et sur des musiques étonnantes, ce petit bijou à l'esprit très américain reste un film
"inattendu" (
gcfortin) et captivant
"qui vous serre le cœur" (
Chichi9).
zebulon38 le trouve à la fois
"classique et actuel", et
julieta est touchée par ce conte
"magique et doux", fait pour un public ayant gardé
"l'âme d'un rêveur, aimant la musique et croyant encore à certaines valeurs" (
narutoraicine).
Le 25/03/2008 - Par Virginie Beck
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Cahiers du Cinéma
- Vincent Malausa
Le 25/03/2008
Cette variation misérabiliste autour des déboires d'un moutard orphelin se découvrant un talent inouï pour la musique fait gonfler le mélodrame enchanté jusqu'à le faire éclater comme une baudruche.
Le Monde
- Isabelle Regnier
Le 25/03/2008
Dans cette histoire portée par la croyance dans la sainteté de la famille biologique, la réalisatrice fait du prosélytisme à la truelle : relativement indigeste (...) dans une salle de cinéma réputée laïque.
Les Inrockuptibles
- Emily Barnett
Le 25/03/2008
Dans ce bordel de sons et d’images, on comprend, en vrac, qu’un orphelin est censé figurer le nouveau Mozart, que la musique est partout, même dans les pots d’échappement, et que le merveilleux Jonathan Rhys-Meyers, en plus de se compromettre dans cette daube suprême, s’est acheté un nouveau sourire. Beurk.
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