
Pour son premier long, la fille de John Cassavetes livre un film de fille, "aussi rose que son affiche". S'il comporte, comme souvent chez les films américains, des clichés, la cinéaste parvient à "en jouer pour mieux nous transmettre son espoir dans l'être humain"(seb2612).
En dépit d'un démarrage un peu long et d'un scénario pas toujours très réaliste, petite-minute a apprécié les acteurs et la "vision juste de la difficulté que les gens ont aujourd'hui" à se rencontrer, à communiquer et à s'aimer.
Côté presse, le film est "touchant mais caricatural" pour 20 minutes. Cette peinture de "l'angoisse féminine contemporaine" joue sur les recettes du conte de fée (Le Monde), laissant présager une fin à la Cendrillon. Elle reste pour Les Inrockuptibles une comédie romantique indé qui tient ses promesses, en laissant un goût de "bonbon acidulé : une couche de sucre, un doigt de douce amertume".
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Touchant mais caricatural
Parker Posey [...] incarne l'angoisse féminine contemporaine, telle qu'on l'entend dans les classes fortunées à New York. [...] part à Paris pour y retrouver son amour, dont elle a perdu le numéro de portable. Les lecteurs de Cendrillon auront deviné comment tout ceci finit.
Film au goût de bonbon acidulé, une couche de sucre, un doigt de douce amertume, Broken English tient ses modestes promesses de petite comédie romantique indé, entre Jarmusch light et “recherche amoureux désespérément”. Mignon.