Déposé par nononico le 28/07/2006
Deux femmes, un homme et une lampe de chevet (mal) heureusement brisée, dont la réparation servira de prétexte à la connexion d'un trio amoureux, sous les auspices très encourageants d'un Paris sélectif, où n'auraient été retenues que les oasis du grand art et de ses glorieuses distinctions (musées, bonnes librairies, etc.). Voilà le cliché qu'un survol approximatif de Call Me Agostino pourrait renvoyer. Il n'est pas faux, mais superficiel, tombant dans le panneau des apparences où le film s'amuse à nous faire trébucher.
Déposé par barish le 12/07/2006
Qu'est-ce qu'on en a à faire de ce délire petit bourgeois sans imagination, accumulant les personnages-caméos qui n'apportent strictement rien au récit, ratissant au passage les éternels old-pigistes du cinéma propre sur lui ?