
Ce film est vraiment un super film francais avec ce qui se fait de mieux comme jeune acteur du cinéma francais. Romain Duris y joue un homme quitté par sa copine qui déprime et dont le frère interprété par Louis Garrel va tout faire pour tenter de le sortir de sa depression. Honoré realise là un superbe film qui pour moi n'a pas eu le succès mérité car il est vraiment très bien réalisé. Et comme souvent avec les film de christophe Honoré, la bande original est vraiment très bonne. A voir et A écouter.
Voici le film français le plus réussi de 2006 tant au niveau de l'interprétation que de l'aspect formel. Cela fait plaisir de voir à nouveau Duris dans un bon film pour un vrai rôle de composition. Idem avec Guy Marchand qui est très drôle en papa poule dépassé.
Dans Paris est exigeant. Ce n'est pas un film léger, facile, innocent. C'est un film esthétique, littéraire et complexe. Je le pense cependant abordable par n'importe qui. L'histoire est banale : un homme, en pleine déprime amoureuse, regagne l'appartement paternel et se laisse aller à la mélancolie. Le film est donc parfaitement nombriliste et sans grand intérêt scénique. Sa beauté est ailleurs. Elle est dans la qualité des images : art parfaitement maîtrisé, incroyablement suggestif, qui impose aux comédiens des scènes très longues. Elle est dans le jeu impeccable de Romain Duris qui signe ici, assurément, un de ses meilleurs rôles : le plus profond, le plus extrême, le plus révélateur. Elle est ensuite dans la finesse avec laquelle le réalisateur traite des thèmes difficiles : la dépression, la mort d'un être cher, l'amour. Enfin, la beauté de ce film réside dans les allers-retours, dans le puzzle dramatique, dans la composition du film. La première scène fera penser au Lamento du jardinier de l'Electre de Giraudoux. Elle est absolument jouissive. De nombreuses autres scènes fascineront par leur intensité. Enfin, les personnages secondaires, au premier rang desquels Jonathan, ajoutent au film quelques notes facétieuses et pittoresques. On en sort heureux, le sourire aux lèvres : ce film est un chef d'oeuvre.
Ca faisait un moment que je n'avais plus quitté une salle de ciné avant la fin... Vraiment le syndrome : "mais tu peuuux pas comprendre, mais peuuux tu seulement comprendre"... et qu'est ce qu'il y a à comprendre ? Le film français "d'auteur" dans ce qu'il a de pire à proposer : de la masturbation mentale pseudo intellectuelle, des effets "nouvelle vague" assez nuls... Bref, beaucoup de blablabla qui se croit intelligent, mais qui n'est qu'ennuyeux voire risible !
Dans Paris se la joue un peu, mais ne gagne pas complètement. Le réalisateur Christophe Honoré fait un peu le malin, il tente des effets qui l’ont fait rapprocher par des audacieux d la Nouvelle Vague, mais qui n’apportent rien au film, à part de souligner son artificialité. Il est plus intéressant quand il ne cherche pas à faire l’intéressant, son film capte justement et joliment les sentiments, il est plus à l’aise finalement dans l’expression des demi-teintes, dans la captation de la vraie vie, et c’est pour cela que son film vaut un coup d’œil pour les cinéphiles les plus passionnés… Note : 5/10.
Je me suis ennuyé devant ce film long et tortueux. Le film est sombre, présente une architecture un peu difficile et est surtout terriblement vide et ennuyeux, sans réelle histoire. Au final, je le déconseille fortement, sauf si vous avez du temps et de l'argent à perdre. Ou besoin de faire une sieste, au mieux...
Un Duris qui peut tout jouer, de la depression à la connerie, ce mec me fait halluciner à chaque fois, tellement bon à l'écran... Louis Garel, que je ne connaissais pas, m'a beaucoupo plu. Un bon film, j'aurais aimé rester encore 2-3 heures devant eux... Un film captivant !
Et bien moi j'ai aimé. C'est original et déconcertant (l'acteur qui nous interpelle). Guy Marchand est touchant dans son rôle de père dépassé. Ses fils ne se ressemblent pas mais c'est ça une vraie famille (je sais de quoi je parle je suis d'un famille nombreuse). Et puis surtout j'ai apprécié des dialogues de qualité. C'est un film d'auteur qui mérite notre attention. Il n'y a pas que les bronzés 3 dans la vie !
J'ai apprécié le début du film où l'on est vite captivé par cette atmosphère affective très lourde. Le casting est intéressant mais j'ai vite décroché parce qu'après le sapin de Noël, tout paraît sans queue ni tête. C'est d'ailleurs pour cette raison que je me suis endormie. En lisant les avis des autres internautes, j'ai même découvert qu'il y avait une soeur suicidée dans l'histoire. Bref, je me suis carrément ennuyée. Je ne le conseille pas sauf pour la B.O.
J'ai entendu beaucoup d'excellentes critiques de ce film, alors je suis peut être passée à côté, mais j'ai été super déçue. L'histoire n'a rien de transcendant, on a deux frères l'un déprimant parce que sa petite amie l'a quitté (à vrai dire ils avaient un peu une histoire compliquée), et l'autre courant après la montre, de lit en lit à la recherche de ses rêves d'enfant devant les vitrines de noël des grands magasins parisiens. On assiste à un drame familial, ou chaque personnage est un peu dans son monde, et vit à côté de l'autre sans vraiment se rendre compte de son mal être. Assez bizzare je dois dire.
Jonathan est un beau garçon sensuel. Jonathan est un lapin qui court après la montre, de lit en lit, vers les vitrines de Noël du Bon Marché, pour rendre à son frère dépressif et suicidaire son âme d'enfant. Et ce film est un petit miracle, d'autant qu'il commence âprement, de tendresse, d'humanité et d'humour. Les acteurs bien sûr sont admirables... on connaît bien Romain Duris, mais Louis Garrel, Guy Marchand et les jeunes femmes sont aussi parfaites...
Sur le papier, c'était plutôt alléchant. Le retour forcé à l'adolescence d'un Romain Duris dont on sent bien qu'en réalité, il ne l'a jamais véritablement dépassée. La thématique des "adolescents" totalement actuelle ; le mal-être de ces jeunes adultes qui, comme le montre bien Manu Larcenet dans son opus "Le combat ordinaire", plaquent leur vie parisienne et espèrent trouver le Graal en partant élever des chèvres au fins fonds du Larzac. La désillusion, le désarroi, la nostalgie ; autant de thèmes que Christophe Honoré aurait pu traiter aussi bien qu'il sait en parler. Mais l'usage successif de figures de styles cinématographiques totalement différentes voire même surprenantes (on passe d'une atmosphère à-la-Klapisch à une ambiance pseudo-nouvelle-vague puis encore au genre de la comédie musicale et j'en passe...) finit par nous donner l'impression que le cinéaste s'est laissé aller à des essais en tous genres sur une grande feuille de brouillon : le manque d'unité tue toute émotion. Dommage.
C'est dommage, cette balade "Dans Paris" laisse un peu sur sa faim. On avait pourtant bien envie de cette promenade dans la capitale avec Romain Duris et Louis Garrel. Pourtant, il faut bien l'avouer, on en revient un peu déçu(e). Malgré le jeu des comédiens (Guy Marchand est excellent en papa poule complètement à l'Ouest), l'histoire - crédible -, la sauce ne prend pas et si l'on passe parfois de bons moments où le sourire nous vient aux lèvres, très souvent, on s'ennuie un peu.
Un film où chaque spectateur retrouve un peu de sa propre vie familiale à travers les relations entre deux frères interprétés magistralement par Romain Duris et Louis Garrel, couvés par un papa poule, Guy Marchand, en père légèrement dépressif et surtout incroyablement à côté de ses pompes. Un long métrage donc à la fois touchant et hilarant. Seul petit bémol : l'entame du film qui donne lieu à des empoignades entre amour et haine au sein du couple Guillaume-Alice sans grand intérêt et surtout la chute du film qui n'en est pas vraiment une et laisse le spectateur sur sa faim.
Heureusement que quand j'y suis allé, j'avais la forme, sinon je me serai endormie ! Pour rattraper le coup, les acteurs jouaient relativement bien, mais à côté de ça, l'histoire ne tenait pas bien debout, donc c'était dur de vraiment s'y plonger dedans ! Peut être que le réalisateur a voulu faire passer quelque chose en particulier, si c'est le cas, bah, j'ai pas tout compris !
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