
Les avis autour de cette comédie portée par le trio Bénabar-Dubosc-Quivrin sont mitigés. Si elle ne déclenche pas une franche hilarité, elle ne semble pas totalement déshonorer le genre.
Le monde se divise en deux catégories : il y a ceux , comme fatmabenammar qui descendent en flèche un film "sans intérêt" et ceux, comme Tofdelepuch, qui conseillent cette comédie pour "lutter contre la sinistrose". L'essentiel est de "passer un bon moment" affirme vivazap. C'est déjà ça.
Du côté de la critique, même schéma : si Les Inrocks ou L'Express boudent leurs plaisirs, reprochant notamment la platitude et la pauvreté du scénario, Le Monde n'y va pas par 4 chemins : Incognito est "drôle, on s'y amuse". Le Figaroscope loue l'harmonie du trio à l'écran et le "bon sens du rythme" des dialogues. "On n’en espérait pas tant" conclue Libération.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Une comédie très ludique sur l'imposture et la célébrité avec des répliques sympathiques qui font tilt, et un trio Bénabar-Dubosc-Quivrin qui fonctionne, en parfaite harmonie. Bénabar, qui a coécrit les dialogues avec Lavaine, incarne les imposteurs avec un bon sens du rythme et Quivrin un baba cool pas si dupe. Et on ne se lasse pas des gamineries de Dubosc avec ses fesses à l'air, son culot, ses maladresses.
Allons-y d'emblée : cette comédie populaire réalisée par un ancien de Canal+ [...] est drôle, on s'y amuse. Sympathique dans les scènes de transition où Bénabar fait de bons débuts, le film prend une belle dimension clownesque dès que Dubosc est à l'écran. Doté d'un scénario correct, partageant l'affiche avec des partenaires de qualité, cet homme-là a des atouts inouïs.
Cette pochade sur une superstar tentant de cacher sa célébrité est presque drôle au second degré, tant on est incrédule et abasourdi par la platitude de la mise en scène, par la niaiserie du rôle de Bénabar, et par Franck Dubosc, lourdingue et fier de l’être.
Un chanteur à succès voit revenir le pote à qui il a piqué toutes ses chansons. Quiproquos convenus, scènes mollassonnes, vagues sourires ici ou là. C'est peu.
L’impensable s’est produit. Franck Dubosc nous a fait rire. Plusieurs fois, même. Gentiment amoral, vachard et servi par une distribution adéquate, Incognito désamorce l’ironie que suggèrent la faiblesse du titre et la laideur de l’affiche. On n’en espérait pas tant.