Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
L'âge des ténèbres, c'est du lourd.
"Jamais bien fins, jamais bien drôles (
Le Monde),
"aucun gag ne fonctionne" (
TéléCineObs).
Denys Arcand avait habitué la presse et les spectateurs à des réalisations inspirées et pertinentes, cette fois, il faut se rendre à l'évidence, le film est une comédie qui
"séduira les vieux cons et les amateurs de confiture" (
Les Inrockuptibles).
Fort des succès du Déclin de l’empire américain et des Invasions barbares, on pouvait s'attendre à retrouver toute la légèreté et la verve du réalisateur.
La justesse des dialogues est toujours-là d'après
seb2612 (
"20ans de mariage sont à la prostate ce que deux paquets de cigarettes par jour sont aux poumons"), mais
"avec moins de finesse et plus de confusion".
Le 01/10/2007 - Par Frédéric Bouchaud
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Elle
- Anne Diatkine
Le 24/09/2007
L'absence de surprise garantit l'ennui malgré quelques rires, et l'idéologie du film, qui fleure la misogynie, est déplaisante.
Le Figaroscope
- Jean-Luc Wachthausen
Le 28/09/2007
Denys Arcand (...) boucle sa trilogie en posant un regard acerbe et désenchanté sur notre société. Il le fait avec humour et férocité, évitant soigneusement de tomber dans le pamphlet réactionnaire (...).
Le Monde
- Isabelle Regnier
Le 27/09/2007
Jamais bien fins, jamais bien drôles, mais parfois bien vus, les gags s'enchaînent, à domicile, au bureau, dans ses rêves, sur le ton doux-amer si caractéristique de l'auteur du Déclin de l'empire américain.
Les Inrockuptibles
- Emiliy Barnett
Le 27/09/2007
Une comédie qui séduira les vieux cons et les amateurs de confiture. Les autres s'abstenir. (...) Ou comment, sous le prétexte de la satire, on finit par ne produire qu'un ramassis de clichés émoussés (...).
L'Express
- Christophe Carrière
Le 27/09/2007
Denys Arcand (...) est aux commandes, avec son sens de la réplique ("20ans de mariage sont à la prostate ce que 2 paquets de cigarettes par jour sont aux poumons") et de l'observation d'une société déliquescente.
Libération
- Bayon
Le 03/10/2007
On connaît sa [celle de Labrèche] partenaire bandante (selon le script) Diane Kruger, dont on est forcé de voir les fesses relâchées sous la douche. En baryton délicat, passe le chanteur branché Rufus Wainwright. Le tout, longueurs incluses, fait un passe-temps déplaisant indiqué.
TéléCinéObs
- Charlotte Lipinska
Le 26/09/2007
Les rêveries d'un fonctionnaire tristounet qui s'imagine empereur romain, chevalier moyenâgeux ou écrivain se révèlent d'une lourdeur insondable. A quelques exceptions près, aucun gag ne fonctionne et, faute de finesse, tous les excès du film se retournent contre lui.
Télérama
- Cécile Mury
Le 26/09/2007
Denys Arcand surcharge la barque du pessimisme démonstratif, au risque de noyer ses personnages et de faire sombrer son histoire. On ne reconnaît que de loin, dans ce catalogue rageusement pataud, le réalisateur inspiré et pertinent du Déclin de l’empire américain et des Invasions barbares (...).
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