Déposé par daddyby le 01/12/2007
Ce troisième film de James Gray confirme son talent de réalisateur. Dans une ambiance explosive, il nous fait partager la vie de trois personnages, qui vont s'interroger sur le choix de leurs existences. Si le film démarre, sur une scène érotique où la tension ne manque pas... c'est peut-être pour nous préparer aux violences qui vont suivre entre la pègre et la police. Mais ce climat tendu, nous accompagne tout au long du film et ne retombe qu'avec la dernière image. Une belle réusite "saluée" justement par la presse, avec de bons acteurs qui ne se ménagent pas. Les années 80 étaient "chaudes" à New-York... la police enterrait ses hommes un peu trop souvent. La reconstitution est parfaite. La photographie est somptueuse. L'action et le drame sont au rendez-vous avec une mention particulière à Robert Duvall, bien que le public féminin sera plus attiré par Joaquin Phoenix... et on le comprend.
Déposé par noialbinoi le 01/12/2007
Dans quel état est le ciné américain ? Misérable. Le cinéma indépendant est réduit à peu de choses. James Gray est un des seuls réalisateurs talentueux en activité. Voyez Little Odessa, voyez The Yars ! Des polars psychologiques, profonds et fascinants. Ce qui lui importe est la psychologie de ses personnages. Les confronter au crime, au mal, à la police et aux mafias. Dans ses films l'essentiel n'est pas le scénario mais la profondeur de ses personnages lesquels sont profondément humains, porteurs du mal et souvent en quête de la rédemption et du respect de leur famille. Les personnages de Gray vous collent parce qu'ils sont à la frontière du bien et du mal et qu'ils basculent d'un côté vers l'autre. Soit ils dérapent, soit ils se rachettent, soit ils hésitent tout en étant pris irrémédiablement sous le poids de l'inévitable dans une tragédie que nous spectateurs sentons affleurer, voulons ne pas voir arriver. On aimerait aider ces personnages, les pousser ou les maintenir du bon côté de la barrière. Mais la tragédie est plus forte que le spectateur.
Déposé par paulo86 le 30/11/2007
Très bon film sans exagerations outrancières comme c'est fait habituellement. Excellemment bien joué, grande maitrise de l'image.
Déposé par golo_78 le 30/11/2007
Un important battage publicitaire autour de ce film ; une bande annonce bien faite et des attachés de presse efficaces... mais au bout du compte une grande déception. Un scénario rendu linéaire par une mise en scène sans génie, et de plus bourré d'incrédibilités inexcusables. Dommage.
Déposé par jean_pierre_tournon le 29/11/2007
Ah, la pub ! Ah, les critiques ! Toutes tellement bonnes que je me suis précipité. D'autant plus que j'avais beaucoup aimé "The yards" le précédent film du réalisateur. Avec les mêmes acteurs qui sont aussi dans ce dernier film les producteurs. Un film de gens qui s'aiment bien pour des gens qui les aiment bien. Au final : se laisse voir, très agréable, bien ficelé. Mais l'aspect "shakespearien" est en fait cousu de fil blanc. La Mafia russe aux dernières nouvelles cinématographiques était à Londres, (les promesses de l'ombre) elle est arrivée à New York. Sens et destin tragiques d'une familles de flics.
Déposé par 60tibi le 29/11/2007
Film alimentaire ? Rien ne le sauve, ni les dialogues affligeants, un scénario convenu et des acteurs à la petite semaine ne nous épargnant aucun poncif : je préférais le papy en "Consigliere" du Parrain ! Bref, courage, passez votre chemin...
Déposé par alex1972 le 29/11/2007
Ambiance nuit : boîte avec musique à fond, gros durs, trafic etc... et Joaquim Phoenix dans le rôle du "méchant" ; et de l'autre côté, le reste de la famille en policiers mais très vite, c'est devenu un peu '"n'importe quoi" et le mea culpa du "méchant" peu crédible : devenir flic en deux secondes deux çà le fait moyen. Dommage car la bande annonce était réellement alléchante.
Déposé par pipin75 le 28/11/2007
Il y a des côtés positifs. Mais malheureusement ils n'existent que grace à la prestation des 3 acteurs principaux, c'est à dire les 2 fils et surtout le pére, Robert Duval encore une fois excellent. Cà pèche beaucoup du côté scenario qui est mince alors que la trame de l'histoire racontée est prometteuse. Et surtout d'abord des incohérences et des invraisemblances qui la rendent fragile, et ensuite trop de personnages secondaires prometteurs qui ne sont pas fouillés et ne font qu'un petit tour avant de disparaitre. C'est le péché mignon actuel : on aimerait bien raconter plusieurs histoires dans l'histoire principale, mais on n'a que 2 heures pour çà. Alors on ébauche et on s'en arrête là. Hélas un film n'est pas une succession de départs et scènes d'action. Il faut une épine dorsale solide pour que çà tienne droit. Et là çà manque.
Déposé par chevreul le 28/11/2007
Le film aurait pu etre plus "relevé" ; c'est un peu cousu de fil blanc. La fin est tres decevante, vite bâclée, les voyous qui se font prendre comme des lapins, c'est trop facile. Dommage, du coûp l'istoire du film y perd de sa crédibilité.
Déposé par neroline222 le 28/11/2007
Un superbe film, avec des scénes dignes des grands films policier de la décennie, une grande maitrise de l'image pour moi un pur chef d'oeuvre du style. La scéne de la course poursuite en voiture est epoustouflante. Un excellent film.
Déposé par corrio le 28/11/2007
Surtout ne pas se laisser impressionner par le déluge de louanges que semble déclencher ce film chez les critiques français ! "La nuit nous appartient", 3ème film de James Gray, sélectionné en compétition officielle à Cannes 2007, est un polar plutôt bien fait, pas ennuyeux, mais sans aucune surprise. C'est déjà pas mal, mais c'est tout ! A titre de comparaison, "Ne le dis à personne", le film de Guillaume Canet, était largement supérieur. Oui mais voilà, c'était un film français, alors... En tout cas, c'est avec un bon brin de nostalgie qu'on (re)découvre la chanson "A little bit of soap" par les Jarmels.
Déposé par seb2612 le 25/11/2007
Voici un vrai polar dans la ligné des grands classiques (Le Parrain, etc.).
Efficace, le film nous plonge dans la lutte entre la pègre et la police new-yorkaise.
Malheureusement, on finit par s'ennuyer un peu.