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LES AVIS DES INTERNAUTES

 
 
 

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un beau mélodrame

 
16/03/2010 - islander

Un des meilleurs films chinois vus depuis longtemps...Tout en émotion...Quelques scénes magnifiques, notamment celles de la chorale et la beaucoup plus subtile scène des paysans chinois parlant entre eux alors qu'ils font du vélo dans les rues grises et austères...Une vraie chorégraphie spirituelle et mélodieuse....L'importance des intonations, la liberté des dialogues devant une épreuve irréversible (un cancer du sang) donnent une profondeur à tout le film....Ambiance de simplicité chinoise garantie....Très agréablement filmé avec de belles photographies et des plans contrastés, ce film qui est un mélodrame mérite très largement le détour....Courrez y....



Emouvant, éprouvant, excellent

 
28/02/2010 - nauthomm

Je ne suis pas trop film chinois...pourtant ce film est à voir sans conteste. L'histoire d'une maman, ouvrière dans une usine de tissu, elle est tiraillée entre un boulot harassant et l'éducation de son fils et la vie avec un mari éteint. Un jour, au cours d'une leçon de piano, elle saigne du nez et va découvrir qu'elle est atteinte d'une leucémie. Elle va tenter, de découvrir certaines vérités, et tenter de comprendre son parcours. Tentez par le suicide, il y a toujours une bonne raison pour la raccrocher à la vie. Ce film chinois démontre par les images pures et naturelles, de la dure vie dans ce pays ouvert au développement. La difficulté, aussi, de l'accès aux soins quand on n'est pas nanti. Ce film est émouvant, éprouvant et excellent dans sa réalisation simple et intimiste mais également réaliste et touchante. A voir absolument.




Trop triste, partiellement soporifique, et pourtant admirable, instructif aussi à bien des égards..

 
27/02/2010 - LVentriloque

Plusieurs lectures possibles, on peut étendre cette catastrophe au peuple chinois actuel, ou même à davantage si l'on considère les ravages en marche de "la mondialisation". A la limite du soutenable et soporifique la moitié de la projection, mieux vaut y aller bien dispos... Cela démarre pourtant "du côté de la vie" avec cette sanction pour avoir mangé au travail : diminution de la paie... Grosse colère. Et peu à peu, l'énergie se délite tandis que la maladie gagne avec ce secret médical qui n'en est pas, ces tentatives d'accélérer le sablier... Quelques éclairs au milieu de l'inéluctable qu'on sent se pointer (à la différence du "Mariage de Tuya", où la femme est autrement plus combative malgré les malheurs cumulés et qui font s'effondrer son mari). On est dans la Chine de la culture soviétique, un patelin voué à l'industrie mais on y chante, le collectif réchauffe les plus meurtris, le dancing local offre une remémoration régulière des premières amours, période bénie puisqu'après ça devient moche, sans perspective... L'amour rêvé ou usé, jusqu'à cet enfant déjà endurci, trop indifférent à son prochain, un petit silex malgré le piano censé éveiller son âme, rare au cinéma ! Bien fichu au plan technique, des cadrages de virtuose sur une mer anonyme, ou encore cette course dans les couloirs, plongée sur les yeux pleins de larmes, j'avoue avoir compris la religiosité comme inestimable soutien... Les tissus sur les métiers ont beau être splendides comme toute la photographie, c'est une histoire "à pleurer", et toutes les larmes de son corps !



un brin décevant

 
24/02/2010 - corrio

"Le mariage de Tuya", le précédent film de Wang Quan'an avait été bien accueilli en France, il y a 3 ans. Dans "la tisseuse", il s'intéresse à Lily, qui vit et travaille en province. Une vie "normale", partagée entre son mari, son fils et l'usine de tissu qui l'emploie. Ce train train est bouleversé par l'arrivée, chez elle, de la leucémie, que ses moyens ne permettent pas de soigner et elle décide de partir seule à Pékin où elle va retrouver son amour de jeunesse, parti 10 ans auparavant. C'est d'ailleurs ce passage à Pékin qui représente la partie la plus intéressante du film. Sinon, dans un film à la réalisation trop molle pour vraiment passionner, on apprend qu'en Chine, les poissons se vendent vivants et qu'ils sont assommés devant l'acheteur. On y apprend aussi qu'en Chine, des soins très lourds tels que chimio ou greffe de la moelle osseuse, et bien, il faut se les payer soi-même, très cher, comme aux USA ! Drôle de communisme ! Dans ce film qui a obtenu le Grand Prix Spécial du jury à Montréal, on retrouve Yu Nan, qui jouait déjà le rôle principal dans "le mariage de Tuya".





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