
Même si cette comédie "patine" un peu (L'Express), on passe un moment plaisant avec ces Jedis du nouveau millénaire. Libération regrette que cette parodie soit un peu "bâclée". Pour Le Figaroscope en revanche, Les chèvres du Pentagone est une "loufoquerie grandiose" , à la "force de frappe irrésistible" (Elle) qui donne l'occasion à Jeff Bridges et George Clooney d'exceller dans des numéros "d'autodérision poilants" (Télérama).
Les internautes sont partagés : laly_56 "reste sur sa faim" alors que djingo met en cause "la mise en scène d'amateur" qui plombe le scénario déjanté et le talent des acteurs, qui y prennent visiblement "un plaisir fou" (voyagera). Il y a ceux qui ont adoré "l'ambiance déjantée" (daddyby), et ceux qui ont détesté. "Consternante et affligeante de stupidité" (jaime), cette comédie présente un moment sympa pour Bravet : "quand elle se termine". Hum. C'est bon de rire parfois...
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Depuis « La Grande Vadrouille », les rares tentatives pour déclencher la rigolade en traitant de la guerre au cinéma n’avaient pas été très convaincantes. Il fallait donc déployer une force de frappe irrésistible.
Le plus incroyable de cette incroyable comédie est qu'elle repose sur des faits vrais. Contées par Ewan McGregor, journaliste ahuri de ses découvertes, George Clooney, moine soldat au sérieux imperturbable, et Jeff Bridges, hilarant en officier hippie, ces aventures de militaires médiums prennent une loufoquerie grandiose. Quelque part entre MASH et Docteur Folamour.
Sur [un] postulat doux dingue, Grant Heslov griffe et ironise sur la politique de l'armée américaine, toujours prête à trouver des armes de "guerre propre". Si cette comédie patine et ne se hisse jamais au niveau d'une satire telle que M.A.S.H. (1972), les acteurs cabotinent assez pour rendre le tout plaisant.
La chèvre est triste, Hélas… Une parodie bâclée d’un bataillon de soldats se prenant pour des Jedis. A se demander si ce formidable sujet des broutants du Pentagone n’a pas été un peu rapidement expédié.
En adaptant le livre d'entretiens, à la fois bidonnants et terrifiants, de Jon Ronson sur les expériences parapsychologiques menées par l'armée américaine, Grant Heslov joue sur du velours. Sa mise en scène est un peu impersonnelle, certes, mais l'histoire, poilante, donne l'occasion à Clooney et à Bridges de peaufiner leurs numéros d'autodérision respectifs.