
Une mort à sa hauteur
Téhéran, 1958. Depuis que son violon tant aimé a été brisé, Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, a perdu le goût de vivre. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide de se mettre au lit et d'attendre la mort. En espérant qu'elle vienne, il s'enfonce dans de profondes rêveries aussi mélancoliques que joyeuses, qui, tout à la fois, le ramènent à sa jeunesse, le conduisent à parler à Azraël, l'ange de la mort, et nous révèlent l'avenir de ses enfants. Au fur et à mesure que s'assemblent les pièces de ce puzzle, apparaît le secret bouleversant de sa vie : une magnifique histoire d'amour qui a nourri son génie et sa musique.
Ce film est en complet décalage avec Persepolis, sauf peut-être le décalage constant du spectateur entre les images et ce qu'elles sont sensées de montrer. La tendresse est présente et la musique super. Allez le voir!
Quelle déception par rapport à « Persépolis » ! Le début, pourtant, semble prometteur avec son ambiance de conte oriental. Mais alors après que d’ennuis ! Cela parle d’un violoniste dont on n’entend jamais un vrai solo, d’une femme acariâtre mais qui se tape tout le boulot, d’un homme qui se plaint d’épouser une femme qu’il n’aime pas alors qu’il pouvait agir autrement (un artiste, que diable! ça voyage!) et tout à l’avenant. Avec, en guise d’excipient, une mise en scène et des décors qui rappelle plus une pub à l’eau de rose qu’une réelle inventivité cinématographique. Seule la parodie au vitriol de la famille américaine moyenne avec la fille obèse avachie devant la télé et des parents qui s’extasient devant les contorsions ridicules des garçons m’a arraché un sourire et m’a tiré de l’ennui. Mais c’est bien peu pour presque 2h de projection. Mon épouse et moi, nous avons payé 2 places pour des prunes!
Rôle dans ce film : Nasser Ali Khan
Rôle dans ce film : Azraël