
La qualité cinématographique de ce film est égale à l'oeuvre de Coline Serreau. Mais c'est l'audace plus grande que jamais, la simplicité et la sincérité du discours qui nous interpelle. Comme dit l'autre "on ne nous dit pas tout". Effectivement un peu de ceci, un peu de cela, nous savons tous que nous somme embarqués dans une galère, ... mais ce que Coline nous montre c'est que sans le savoir, nous sommes en réalité déjà à bord du radeau de la méduse. Des fourmis s'activent un peu partout et nous pouvons en être pour que le monde qui nous reste, existe encore un peu pour nos enfants, et peut-être même qu'une lame de fond se dresse pour faire barrage à la dérive. On est désolé de voir le peu de publicité dont a fait l'objet ce film, peu de salles, peu de discours, pas de plateforme de débat, ... Nos amis des circuits d'art et d'essai deviennent timorés.
Un film posant clairement les problèmes et les raisons ou causes qui nous ont fait basculer sur une agriculture destructrice. Le tout sans que ce soit de la contestation gratuite, mais en proposant des voies ou des alternatives possibles. Les dimensions économiques et politiques sont clairement explosées. A faire voir pour aider à la prise de conscience.
Mais oui il faut le voir, on connaît, on pleure !!!!! mais si les politiques ne changent pas leur fusil d'épaules ?? nous pauvres petits citoyens que pouvons nous faire ? Il faut faire du fric du fric. Où est donc l'époque où nous avions une seule marque de yaourt et le bidon de lait à la ferme..... des pommes excellentes et toutes ridées, qui restaient dans les celliers !!!! Du beurre avec des jolis dessins dessus fait à la cuillère !!!!!!mais bon je m'en fiche dans 20 ans ou moins je serai morte..... les autres suivront très très vite ! pauvres petits enfants.Moi je ne peux rien changer, je subis cette folie des enrichis..... Bon courage pour la suite. Ceci dit le film est un peu long.....
Je n'ai pas vu ce film ... Je veux voir ce film... Mais il est a des horaires impossibles pour moi... et pour bien des gens. Le passer à un horaire "normal" serait participer à cet élan de vie qui cherche (et trouve) les moyens de résister à une finance mondiale qui détruit le monde en pillant ses ressources. Ce film mérite un soutien actif, même de la part des salles de cinéma. Servons nous des entrées des films qui "font de l'argent" pour financer cette résistance... Merci.
Le film est irréprochable quant à sa qualité, son approche, son accessibilité, etc. Merci Madame Serreau, merci Monsieur Desbrosses et les autres... Rien à dire, rien à redire, sinon, maintenant que nous, qui sommes pour la plupart déjà convaincus, l'avons vu, maintenant que Coline Serreau, les différents protagonistes et les directeurs des cinéma sont rentrés dans leurs frais ou ont fait assez de bénéfice avec ce film, ce qui peut paraître indécent, mais, bon, c'est la loi du marché, dirait la langue de bois... je pense que la deuxième étape pourrait consister à réfléchir sur le "comment faire pour que tout le monde le voie, sans attendre le DVD ?" Car, il faut bien se rendre à l'évidence, et Coline Serreau pointait cet aspect des choses lors du débat à Blois, les gens les plus "pauvres" ne sont pas forcément ceux qui pourront le plus, pour de multiples raisons, venir le voir. Alors je crois que c'est à nous, qui sommes culturellement privilégiés (n'ayons pas peur des mots) de faire en sorte que le plus grand nombre découvre l'aberration du système dans lequel nous sommes englués, j'allais dire malgré nous, mais pas seulement. Il faudrait passer maintenant à une étape de vulgarisation (sans être vulgaire), de popularisation de ce film "indispensable", comme d'autres, mais ce n'est pas le sujet. Donc, Messieurs les directeurs de salles de cinémas, Messieurs les élus, proposez donc l'accès gratuit à ce film sous forme de projection-débat dans une salle de chaque ville de France et de Navarre, pour que germe l'idée de la résistance sous toutes ses formes possibles ! Nous ne manquons pas d'idées, alors fédérons-les pour que la nature et l'humanité ressurgissent de ce monde d'assassins ! Des agriculteurs, des éleveurs, des apiculteurs, des boulangers, des artisans, etc. sont à deux pas de chez nous, ils vendent pour des poignées de cerises leurs récoltes et le fruit de leur travail si respectable à des trusts qui les bafouent chaque jour ! Inversons cela, prenons un peu de notre précieux temps et allons frapper à leur porte, nous en serons tous gagnants ! Et n'oubliez pas de ne plus consommer d'eau en bouteille plastique ! Et n'oubliez pas d'oublier d'aller au supermarché ! Et n'oubliez pas de recycler, de composter, d'alimenter votre lopin de terre, il vous le rendra en démultiplié ! Et n'oubliez pas de préserver les herbes folles et les petites bêtes qui travaillent silencieusement dans la terre. Et n'oubliez pas, la crise n'est pas une fatalité, la pollution n'est pas une fatalité, le chômage n'est pas une fatalité... Et n'oubliez pas, il y a de l'argent pour payer tous les agriculteurs et autres qui viendraient remplacer les machines et les engrais pétroliers, il y a de l'argent pour payer les retraites pour tous, mais il nous faut faire en sorte que cette argent nous revienne, à nous qui le valons bien... et n'oubliez pas de co-voiturer, d'utiliser vos jambes... Encore un grand merci aux protagonistes de ce film, je le répète, indispensable !
Enfin, un film positif, clair et qui montre clairement les jeux des gros groupes... "Aux Arbres Citoyens" ! Préservons les semences naturelles et refusons cette société qu'on veut nous imposer !
Le champ, la forêt, l'animal : tous trois seraient à récupérer par l'être humain au plan local alors que Monsanto et deux autres lobbies détiennent la totalité des pouvoirs sur "la semence", clé de l'autonomie alimentaire humaine. D'utilité publique, ce documentaire fait défiler plusieurs "belles personnes" (dans tous les sens du terme) et remet au goût du jour la chaîne du partage, ce geste tournant et gratuit autour du travail des sols, sans la violence des labours par exemple et avec aucun souci d'irrigation. Evidemment, les snobs trouveront que comparer la terre au couscous est s'égarer, que c'est un peu de bric et de broc ce constat au plan de la forme... Mais ceux qui cherchent à bien se nourrir pour éviter les médicaments et pas seulement à trier studieusement leurs déchets parce que ça se fait, seront à leur affaire. La bande sonore ajoute un supplément d'âme au travail de Coline Serreau présente en voix-off derrière sa caméra. Un film nécessaire !
Très bonne explication de notre réalité triste mais à côté les conseil des vrais personnalités sages super optimiste. Il faut le voir sans doute !
Comment revenir à une agriculture saine quand les sols sont pourris par l'industrie agro-alimentaire, comment faire de l'équitable quand on spolie les paysans de leurs terres. Il est temps de prendre conscience de ce que nous faisons en décimant chaque jour un peu plus de vert pour du béton, et en remplissant les poches des grosses industries. Allez voir ce film, agissez, devenez Consom'acteurs de votre vie ! Un film militant mais plus que ça : un film nécessaire !
De faire chacun un petit geste dans son coin alors que c'est tout le système qui est pourri et que le rouleau compresseur libéral est en route pour tout ecraser sur son chemin ? même Coline Serreau est une reveuse et au lieu de montrer qu'ici ou là il existe des alternatives, elle ferait mieux de faire ce que les 2 ecotartufes -j'ai cité Yan Arthus Bertrand et Nicolas Julot- ont omis volontairement de faire, dénoncer les responsables de cette destruction de la planète, les faire culpabiliser en insistant lourdement sur leurs responsabilités mais c'est peut-être trop demander !
Si le livre du prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz analyse la crise (ces Banques Casino/US non régulées...) et l'avenir de l'économie mondiale qu'il dénonce depuis 10 ans dans son livre "le triomphe de la cupidité", la réalisatrice Coline Serreau, caméra au poing, a parcouru le monde pendant 3 ans, à la rencontre d'acteurs de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement avec succès, tout en expliquant pourquoi notre modèle de socité s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique. Un exemple Pierre Priolet agriculteur / collectif Les damnés de la Terre http://www.lagrandedepression.com/?p=1007
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