
Peut-on encore rire de la famille et de ses travers ? Le duo réalisateur de Nos jours heureux répond par l'affirmative avec un entrain et un casting qui ont séduit autant les spectateurs que les critiques.
"Pas de temps mort. On rit du début à la fin" : au sujet de Tellement proches, marsu13 donne le ton de la plupart des critiques du public. Porté par un casting haut de gamme, keith56 décerne une "Mention spéciale pour Vincent Elbaz et Isabelle Carre" à cette comédie "efficace, touchante" et où "les répliques font mouche" (anne-céline). Une comédie qui ne renie pas "une certaine émotion" (papimauf).
Si Le Monde affirme que l'on est loin d'une grande réussite, il y a en revanche "des moments loufoques bienvenus". L'une des qualités de Tellement proches est d'être "dépourvu de vulgarité comme de caricature" (Elle) et d'avoir trouvé un équilibre narratif en "alternant l'humour et l'émotion" (Metro). Le Figaroscope a beau reprocher "beaucoup de lourdeur", L'Express rétorque par "Bien vu, bien joué, bien ri". Tout est dit.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Dépourvu de vulgarité comme de caricature, ce divertissement bénéficie en outre du sens de la comédie de situation des deux réalisateurs. Entourés par une distribution haut de gamme (Isabelle Carré et Vincent Elbaz en tête), ils flirtent avec le surréalisme pour livrer une chronique multiculturelle fort savoureuse.
Via plusieurs couples – Isabelle Carré et Vincent Elbaz, Audrey Dana et François-Xavier Demaison… – « Tellement proches » passe en revue les difficultés, les angoisses et les petits travers de notre société.
La famille dans tous ses états avec des parents largués, des beaux-parents aussi collants que du ruban adhésif, des enfants mal élevés ou singes savants. Une comédie entre crises de nerfs et états d'âme. Quelques bonnes idées pour beaucoup de lourdeur.
Des moments loufoques bienvenus.[...] Encore aurait-il fallu que le film tienne ce pari sur la distance et ne se laisse pas rattraper par un certain laisser-aller et une inéluctable normalisation. Dommage, car on est passé très près d'une réussite.
Facile d’accrocher le public en abusant de la répétition et de l’accumulation. [...] Quant au comique d’accumulation, il a pour corollaire un folklorisme appuyé [...] Un film gras.
Une famille et tout ce qui va avec par les réalisateurs de Nos jours heureux. Bien vu, bien joué, bien ri.
Nakache et Toledano alternent l’humour et l’émotion tout le long de cette toile, un peu décousue par endroits, mais qui ne manque pas d’audace.