
Le dernier Batman dépasse le simple film de super héros pour devenir un "portrait du mal, à la fois pop et métaphysique"(Le Monde). L'Express salue "l'atmosphère apocalyptique" de ce "projet politico-moral sombre" (Libération) et l'interprétation spectaculaire de feu Heath Ledger, qui compose un Joker "punk et sadomaso dont chaque apparition glace le sang" (Télérama).
Les internautes sont plus mitigés. D'un côté, Chevreul a trouvé le "scénario débile" et tenipal regrette la mise en avant d'une "violence inconcevable et débridée" au détriment de thèmes comme l'amour, l'amitié, le social, la politique…
En revanche, il apparaît pour certains comme l'un des "meilleurs Batman"(Gai-Jin). "Plus sombre et plus violent" (nico_22), il bluffe aussi et surtout par l'aura du Joker, "magistralement interprété" (Ju666) par un Heath Ledger diaboliquement dingue. Son dernier et sans doute meilleur rôle.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
La vraie singularité du film réside dans l'intensité et la qualité uniforme de son interprétation. Dans ces moments The Dark Knight n'est plus seulement un film de superhéros, mais un portrait du mal, à la fois pop et métaphysique.
Une prestations spectaculaire de Heath Ledger en Joker, et une atmosphère apocalyptique dont Batman tente de sauver Gotham City.
Un projet politico-moral dans une atmosphère sombre, illuminée par un Heath Ledger incontrôlable.
Dans cet épisode le plus sombre et le plus pessimiste de la saga, Heath Ledger crève littéralement l'écran et compose un inoubliable Joker punk et sadomaso dont chaque apparition glace le sang.