
There will be blood est un film "qui n'a pas peur d'être grand" (Le Monde).
Considéré comme l'un des films les plus "hypnotisants" de ces 10 dernières années dans le paysage du cinéma américain (Libération), ce récit spectaculaire, un peu "lustré au vernis auteuriste" pour les Les Inrockuptibles sait distiller le temps d'une épopée humaine "trouble, doute et ambiguïté" (Télérama).
Si certains internautes ont été déçus par certaines scènes "trop longues" (pucca13) et la violence des personnages, le film accroche et "surprend jusqu'au dénouement final" (fefe1).
La performance de l'acteur Daniel Day Lewis, "magnifique" (Balthus) de machiavélisme et de monstruosité, donne son éclat à cette fresque à la fois épique et intimiste qui "nous éclaire sur la nature des Etats Unis" sur ce qu'elle a de plus vil, ambitieux et perfide.
Une histoire "prenante" (Tam42) et "grandiloquent[e]" (asgaldia), servie par une musique et des images superbes.
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
(...) le metteur en scène de Magnolia est le premier de sa génération à produire un de ces grands films qui jalonnent l'histoire du cinéma américain.(...) un film épique et tragique, qui n'a pas peur d'être grand (...)
Comme tous les films de P. T. Anderson, There Will Be Blood n’est pas sans talent, mais laisse l’impression quelque peu artificielle d’un “film à grand sujet” superficiellement lustré au vernis auteuriste.
There Will Be Blood s’avance (...) comme l’un des films les plus hypnotisants de la décennie. Et comme un tournant pour toute une génération de cinéastes américains.
Paul Thomas Anderson (...) a brillamment joué le jeu du spectaculaire en privilégiant, à chaque instant, trouble, doute et ambiguïté. Son film est une fresque intimiste.