
Tout ce qui brille, c'est la comédie en or inattendue de l'année.
Derrière une affiche un peu facile, un titre bling bling et un scénario film de filles, "tout fonctionne : tchatche "de ouf", saillies sur la branchitude ridicule et BO qui mêle hip-hop très mode et vieux tube antidépresseur " (Télérama ). En bref,"Une petite machine efficace et drôle" (Les Inrockuptibles),"la petite bombe à laquelle on ne s'attendait pas"(Figaroscope). "A ne pas rater : la performance d’Audrey Lamy".(Elle)
Même si du point de vue du Monde, le film est construit à partir d'"un scénario prêt-à-porter[…]qui se contente de corroborer les idées reçues".
Côté public, Tout ce qui brille a l'effet escompté :"C'est frais, c'est vivant, c'est tellement réel"(jessbdg), "Beaucoup de rires et un film réaliste"(cedric71), "Une comédie française sincère qui a la maîtrise de beaucoup de comédies américaines"(islander), "caustique et marrant à la fois" (nauthomm)
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
La délicatesse de cette comédie pleine d’énergie repose sur l’intelligence du scénario qui n’est jamais moraliste et où chacun des personnages est attachant. A ne pas rater : la performance d’Audrey Lamy.
Tout ce qui brille est la petite bombe à laquelle on ne s'attendait pas. Une comédie enlevée et pleine de peps, dans l'air du temps. En un mot : générationnelle, mais sans le vouloir. Le duo formé par Géraldine Nakache et Leïla Bekhti fonctionne à merveille. Drôles et attachantes, elles dégagent toutes les deux une énergie communicative.
La fracture sociale est un sujet qui mérite pourtant mieux que ce genre de scénario prêt-à-porter, obnubilé par la rentabilité de son récit, et qui se contente de corroborer les idées reçues.
Bien écrit, bien joué, bien rythmé, Tout ce qui brille est une petite machine efficace et drôle.
D'une sincérité évidente et d'un entrain communicatif, cette histoire de deux jeunes banlieusardes décidées à goûter aux fastes des nuits parisiennes procure indéniablement la pêche et la banane. Mais tout l'enthousiasme du monde ne suffira pas à effacer les clichés à la peau dure (la vedette dopée et décadente) ou le manque d'idées de mise en scène.
Tout fonctionne : tchatche « de ouf », saillies sur la branchitude ridicule et BO qui mêle hip-hop très mode et vieux tube antidépresseur de Véronique Sanson.