
Un beau film, plein de sensibilité et de pudeur. Filmé à bonne distance, dans la veine des deux précédents opus de Mia Hansen-Love.
le temps s'étire lentement , comme le film et son histoire sur plusieurs années. montrant l'importance d'un 1er amour de jeunesse ! Très belle réalisation, avec de très belles photos, une belle jeune actrice, prometteuse Lola Creton,avec de jolis et puérils sentiments de jeunesse attardée... L'acteur est décevant, il " joue "," surjoue ", peu souvent crédible. Dommage!
Les acteurs sont mauvais comme des cochons ils jouent terriblement faux, on se fout de l'histoire de cette gamine geignarde, ce n'est pas crédible.
Franchement, on s'ennui. C'est le genre de film qui ne laisse pas beaucoup de souvenirs. Un seule certitude, c'est d'avoir payé sa place au cinéma !
A 30 ans, et après deux premiers films remarquables ("Tout est pardonné et "Le père de mes enfants"), Mia Hansen-Love fait partie du peloton de tête des très jeunes réalisateurs français. Personnellement, en cette période de Tour de France, j'irais même jusqu'à lui décerner le maillot jaune de sa catégorie. Cela ne m'empêche pas de placer "Un amour de jeunesse", son 3ème film, un petit cran derrière les deux premiers. On y retrouve pourtant toutes les qualités déjà remarquées auparavant : son art pour faire avancer le récit par de petites vignettes, sa façon d'accompagner le mouvement des personnages, sa façon de fabriquer une histoire que l'on sent parfaitement authentique sans la plonger dans un trop grand naturalisme. C'est ainsi qu'on suit l'histoire d'un jeune couple pendant 8 ans, (de 16 ans à 24 ans), entre amour intense et peur de l'engagement, entre passion et éloignement. Il est simplement dommage que le film recèle quelques longueurs et, surtout, que face à la jeune fille, jouée par Lola Créton, comédienne très prometteuse, on retrouve Sebastian Urzendowsky, un comédien dont c'est le premier rôle et qui récite son texte plutôt qu'il ne l'interprète. Par ailleurs, et une fois de plus, on notera le goût très sûr de Mia Hansen-Love en ce qui concerne le choix des chansons qui, de temps en temps, viennent accompagner l'action. C'est ainsi qu'on entend 2 chansons interprétées par Violeta Parra, dont la célèbre "Gracias a la vida", dont elle est l'auteur mais qu'on connait davantage dans les versions de Mercedes Sosa ou Joan Baez. On notera que c'est au moins le 3ème film en moins de 6 mois qui reprend cette chanson dans sa BO. Parmi les chansons, il y a aussi la magnifique "The Water" par Johnny Flynn et Laura Marling.
Joli certes, délicat, bien filmé, esthétiquement proche de la perfection. Une actrice principale éblouissante dans son rôle psychologiquement assez complexe. Les critiques avaient loué la délicatesse de la mise en scène, les ellipses narratives, la légèreté du tout. Mais j'ai eu le sentiment de survoler de très loin l'histoire sans jamais vraiment entrer dedans. D'autant que l'acteur qui joue le petit ami est très peu crédible, et que la plupart de ses répliques sonnent faux comme pour nous rappeler que l'on est au cinéma, et que l'ensemble n'est que fiction. Plein d'idées assez charmantes, des situations bien vues, mais... on s'ennuie ! On attend un quelque chose qui manque et ne viendra jamais. Le film ne va nulle part, et l'idée de base du film n'est pas assez forte pour maintenir l'intérêt. Les personnages sont trop peu dessinés, à peine esquissés, et on sort de la salle de cinéma sans s'être attaché à aucun d'entre eux.
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