
Porté aux nues avec Sombre, jeté aux orties pour La Vie Nouvelle, Philippe Grandrieux, cinéaste exigent et radical, semble s’être réconcilié avec la critique qui salue unanimement son Lac. Pour les spectateurs, en revanche, l’équation est toujours la même : on adore ou on quitte la salle.
Ainsi, Sevenreizh n’a visiblement pas suivi Grandrieux dans ses choix audacieux et regrette qu’un Lac soit "totalement hermétique, dans une autre dimension". A l'inverse, Ritasha déclare son amour pour un film "qui prend au ventre, aux émotions" et à "un cinéma engagé qui va à l’encontre des stéréotypes".
La presse semble quant à elle avoir retrouvé le Grandrieux qu’elle aime avec ce Lac "puissant et doux" (Les Inrocks), d’où se dégage "la même obscure pureté qui émane des toiles de Soulages" (Télérama). Conquis Les Cahiers du cinéma, salue la bonne nouvelle apportée par "un beau film immobile".
Les paysages sont très jolis mais cela reste le seul point positif du film, le reste n'est que brouillon. Un scénario sans grand intérêt pour un huit clos étouffant.
Des images magnifiques. Un son grandiose. Puissance, beauté de la nature et des visages. Un cinéma engagé qui va à l'encontre des stéréotypes cinématographiques. Le spectateur écarquille les yeux, le son dit ce qui se dérobe au regard. Un film qui prend au ventre, aux émotions...
Désolé, je veux bien mais là je ne peux pas... Des plans flous, une caméra qui bouge dans tous les sens, des images sombres, illisibles. Un film totalement hermétique dans une autre dimension. Inaccessible...
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