Retrouvez toutes les séances de cinéma du Jacques-Prevert (Gonesse).
Les films en salles cette semaine :
Mata, Autofiction, Colony, Cocotte, Migration…
Blessée lors d’une opération clandestine au Niger, MATA, agente du service action de la DGSE, perd la trace d’Antoine, son compagnon capturé sur place. À son retour, elle est affectée à la Sécurité Intérieure du Territoire et se saisit d’une mission de contre-espionnage dans les Alpes : une ombre semble relier ce dossier à l’embuscade en Afrique. Convaincue que ses supérieurs lui dissimulent des informations et hantée par la captivité d'Antoine, elle se lance dans une course contre la montre, hors de tout cadre officiel… au risque de tout perdre.
Elsa, réalisatrice de pub, fuit le deuil de sa mère en se jetant à corps perdu dans son travail jusqu'à ce qu’une crise d’angoisse l’oblige à s’arrêter. Afin de se reconstruire, elle s’envole pour Lanzarote faire une pause avec son amie Patricia, qui elle aussi a besoin de s’éloigner de chez elle. Bonifacio, son compagnon, devenu un véritable pilier dans ces moments difficiles, reste quant à lui à Madrid. Les récits de ces trois personnages s’entremêlent à celui du scénariste et réalisateur Raúl Durán, brouillant les frontières entre réalité et fiction de manière indissociable et parfois douloureuse.
Se-jeong, professeure de biotechnologie, assiste à une conférence sur le sujet, mais la situation dégénère rapidement lorsqu'un virus à mutation fulgurante se propage. Alors que l'épidémie s'étend et que les personnes infectées commencent à se transformer, les autorités bouclent l'ensemble du complexe, piégeant les survivants face à une menace grandissante…
À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
Une famille de canards convainc leur père surprotecteur de partir en vacances durant leur migration - de la Nouvelle-Angleterre en passant par New York jusqu'aux Bahamas -.
La jeune Kuniko est pensionnaire d’une maison de réhabilitation pour anciennes prostituées. Malgré la bienveillance de la directrice, la vie n’est pas facile, et comme toutes ses camarades, elle espère s’en sortir. On lui propose une place dans une épicerie, mais le mari de la patronne et les hommes du quartier sont trop concupiscents. Kuniko doit s’enfuir, et part travailler dans une manufacture. Devant la méchanceté des autres employées, elle quitte son emploi, pour intégrer une pépinière. La vie semble devenir plus douce, mais le passé de la jeune femme la rattrape.