La trilogie Ninja comprend Enter the Ninja de Menahem Golan (1981) et les suites de Sam Firstenberg, Revenge of the Ninja (1983) et Ninja III : The Domination (1984), tous unifiés par l'apparition de l'acteur et pratiquant réel du ninjutsu Sho Kosugi (jouant un personnage différent dans chaque titre), et tous célébrés à juste titre comme la vitrine des excès les plus flagrants de la Cannon Films / Golan et Globus des années 80. Bien que les bases aient été posées par The Octagon en 1980, ce sont ces trois films qui ont déclenché une véritable explosion de la présence des ninjas dans les films d'action grand public.
Un ninja est abattu par la police après avoir réussi sa sanglante mission. Avant de mourir, il transfère son esprit dans celui d'une jeune femme qui passait par là. Elle sera alors l'instrument de sa vengeance. Pendant ce temps, un ninja-exorciste (oui, vous avez bien lu !) arrive du Japon pour s'occuper du problème.
Un mercenaire terrorise le personnel d'une palmeraie. Sans employes son exploitant est au bord de la faillite. Un ami de la famille va retablir la situation grance a ses connaissances en arts martiaux.
Une employée des télécommunications devient l'instrument de vengeance d'un puissant combattant ninja assassiné par la police et qui a pénétré son esprit.