Un as de la gâchette cynique et solitaire accepter d'escorter une princesse espagnole vers sa terre natale, envahie par les barbares. Une menace n'arrivant jamais seule, il va également croiser la route d'esprits démoniaques, d'un taureau enragé et d'un bossu hystérique qui idolâtre Shakespeare. Une seule solution pour s'en sortir : être impitoyable.
À la suite d'une bagarre avec trois bandits, un Japonais remet à l’Étranger un parchemin avant de mourir. Il lui demande de l’apporter à un certain Motori, à Osaka, au Japon, en échange de 20 000 dollars. L’Étranger s’y rend mais rencontre vite de l’opposition. Il se retrouve au milieu d’une lutte de pouvoir entre deux clans cousins.
Un détachement de la cavalerie américaine convoie un coffret rempli d'or pour le gouvernement mexicain. Le bandit Aguila, prenant la place de l'officier chargé de la réception, le dérobe, avec l'aide d'un homme surgi de nulle part : l'Étranger. Quand vient le moment du partage, les deux ne s'entendent pas.
Quelque part dans l'Ouest, un gang de desperados, menés par un tueur qui ne rate jamais sa cible, prépare un nouveau gros coup : l'attaque d'une diligence un peu particulière. Les bandits n'en ont pas après son contenu, mais après la diligence elle-même, qu'on dit faite en or. Cependant, un étranger solitaire est également sur le coup, et il n'a pas l'intention de les laisser s'en tirer avec le trésor. Hélas pour lui, ses ennemis le capturent et le laissent pour mort. Mais l'étranger a de la ressource, et il compte bien se venger. Second volet de la trilogie de l'Etranger, réalisée par Luigi Vanzi et interprétée par Tony Anthony, quelque part entre Franco Nero et son Django, et Clint Eastwood et son Homme sans nom.