Une nuit, alors qu’elle faisait des recherches dans les archives de l’école de filles Jookran, le professeur Park Ki-Suk découvre quelque chose concernant le suicide de l’élève Jin-Ju, qui a eu lieu il y a 9 ans de cela dans la salle d’arts-plastiques. Selon les rumeurs, le fantôme de Jin-Ju hanterait cette salle de classe depuis l’accident. Paniquée, Park Ki-Suk laisse un message sur le téléphone d’une de ses collègues, disant que Jin-Ju était toujours là, qu’elle étudiait encore à l’école Jookran. Mais malheureusement, le professeur meurt dans d’étranges circonstances peu après…
Jin Sung et Kim So-Hee étudient toutes deux dans la section danse d’un lycée artistique. Kim So-Hee est particulièrement attachée à Jin Sung, elle lui répète souvent «Tout ce dont j’ai besoin, c’est toi». Mais Jin-Sung n’a pas le même attachement pour So-Hee. Elle est même quelque peu jalouse du talent naturel de son amie pour le ballet, qui la relègue toujours au second plan. C’est ici qu’intervient une superstition qui laisse entendre que l’esprit d’un renard habite les escaliers qui mènent au dortoir. Cet esprit réaliserait le voeu de quiconque les gravit en souhaitant quelque chose de tout son coeur…
Yeong-Eon reste tard le soir pour réviser son chant ; en sortant elle se fait tuer par un fantôme dans le couloir, et devient elle-même une âme errante dans le lycée ; elle ne peut pas sortir, et ne peut avoir de contact avec personne, sauf avec Sun-Min, sa meilleure amie, qui entend sa voix…
Dans un collège privé de confession catholique, quatre amies font un pacte du sang, en se promettant qu’elles mourront ensemble. La même nuit, une jeune fille se suicide en sautant du haut d’un toit…
Eun-Hee, qui ne garde aucun souvenir de ses années lycée, est embauchée comme directrice adjointe dans son ancien établissement scolaire. Depuis son arrivée, elle souffre d’inquiétantes hallucinations.
Elèves d'un même lycée coréen, Hyo-shin et Shi-eun ont écrit un journal intime à 4 mains, mémoire de leur passion homosexuelle. Min-ah trouve le journal et pénètre leur secret. Le suicide de l'une des amantes provoque l'émoi. Passé et présent se confondent, tandis que le journal déploie de plus en plus sa fascination morbide, créant la panique...