Après quinze ans d’absence, Farah retourne vivre au Liban auprès de son père vieillissant. Là, tous deux tentent de trouver un langage commun qui leur permettra d’avoir une dernière conversation. Finalement, ce langage s’avérera être le seul qu’il comprenne : la poésie. Tandis que les bruits de la révolution résonnent à l’extérieur, Farah Kassem crée une œuvre bouleversante, un portrait intime et pourtant ouvert de son pays en crise.