L’Alhambra va retrouver sa vocation cinéphilique avec des projections sur le plus circonvolutionné des écrans : notre cerveau. Au menu (fermez les yeux) : Un film islandais (à petit budget), un film d’angoisse (annoncé sanglant), un documentaire animalier (érotique, paraît-il... !), un dessin animé (pour rire), etc... Un voyage dans la diversité du 7e art et le plaisir de jouer des codes et des clichés des musiques dites « de genre ».