En septembre 2004, Fergus (ancien des SAS) persuade son ami d’enfance Frankie (ancien para) d’intégrer son équipe d’agents de sécurité, à Bagdad, pour un salaire mensuel de 12.000 livres, non imposable. C’est leur dernière chance de “se faire du blé” dans cette guerre dont la privatisation va croissant. Ensemble, ils vont risquer leur vie dans une ville où règnent la violence, la terreur, l’impunité et l’avidité. Une ville par ailleurs inondée de milliards de dollars américains.<br>
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En septembre 2007, Frankie meurt sur la “Route Irish”, la route la plus dangereuse de Bagdad. Fergus rejette l’explication officielle et, brisé par le chagrin, retourne à Liverpool où il entame sa propre enquête sur la mort de son alter ego.
Le 11 janvier 2008, Josh Cohen et ses associés, avocats de la ville de Cleveland, assignent en justice les 21 banques qu'ils jugent responsables des saisies immobilières qui dévastent leur ville. Mais les banques de Wall Street qu'ils attaquent s’opposent par tous les moyens à l'ouverture d'une procédure. Cleveland contre Wall Street raconte l’histoire d'un procès qui aurait dû avoir lieu. Un procès de cinéma, dont l'histoire, les protagonistes et leurs témoignages sont bien réels.
Un vieux berger vit ses derniers jours dans un paisible village médiéval perché dans les montagnes de Calabre, à l’extrême sud de l’Italie. Il conduit ses chèvres sous des cieux désertés depuis longtemps par les villageois. Un jour, il meurt dans son lit entouré par ses chèvres qui assistent à son trépas. Un chevreau vient de naître. Nous suivons ses premiers pas, ses premiers jeux, jusqu’à ce qu’il prenne des forces et accompagne le troupeau au pâturage. Mais il s’égare, erre, et le soir venu va se blottir contre un sapin majestueux. Le sapin remue dans la brise de la montagne, puis change lentement au gré des saisons.<br>
Le quattro volte est une vision poétique des cycles de la vie et de la nature et des traditions demeurées intactes d’un lieu hors du temps.
Lorsque trois soldats d’une unité de réserve de l’armée sont appelés à combattre au Moyen-Orient, ils doivent se préparer à la possibilité de ne jamais rentrer chez eux.