En Russie ex-soviétique, à Saint-Pétersbourg, il existe encore des appartements communautaires, vestiges du système soviétique. Y sont réunis, par la force des choses, des gens de toutes origines et de toutes classes sociales, formant un échantillonnage banal de la société russe regroupée dans un même lieu. Kommunalka raconte une tranche de vie de l’appartement communautaire de la rue Sovetskaya.<br>
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Dans cet appartement vit Natacha, 26 ans, enfant de la Perestroïka, jeune femme libre, émancipée, indépendante, belle et sensuelle. Elle n’a ni espoir, ni illusion, mais nourrit des rêves.<br>
Autour de Natacha, on découvre les autres habitants de l’appartement : Svetla et Nicolas tous les deux retraités, et sans le sou ; Valodia, ami de Natacha ; Rostilov un peintre poète ; Irina, une vieille dame qui n’arrive pas à faire le deuil de son fils mort en Afghanistan ; Tatiana qui rachète une à une les chambres vacantes et qui est la ''tenancière'' de l’appartement ; Sacha, un comédien raté ; deux petites filles et une danseuse ; Youri, un étudiant.<br>
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Les destins croisés de ces personnages réunis dans ce huis-clos deviennent le théâtre des passions humaines.<br>
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Ariane est persuadée que son compagnon Jean-Jacques fantasme sur une autre femme. Pour sauver son couple, elle lui demande d'avoir une aventure avec celle-ci, pensant qu'il s'agit du meilleur remède pour le libérer. Lorsque Jean-Jacques se rend chez cette femme qu'il connaît à peine, il ne sait pas encore qu'il s'agit de la fille du Président de la République...

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Une infirmière nommée Yuko vit une expérience curieuse alors qu'elle soigne une jeune femme nommée Fukie. Les tests montrent que le corps de Fukie contient un embryon enkysté. Bientôt, le père de Fukie devient fou et commet un meurtre. La sœur de Fukie, Mariko, est dotée d'un pouvoir et, avec l'aide de leur mère, réussit à écarter l'esprit malin. Mais le pire est encore à venir…

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Un jeune garçon assassine méthodiquement les cinq membres de sa famille et se pend ensuite. Il laisse une cassette sur laquelle on peut l'entendre dire « Go… Go now » en chœur avec une étrange voix féminine. Cette voix appartient à une victime du massacre, la copine d'école et meilleure amie d'Akane, une adolescente. Lorsqu'elles étaient jeunes, elles portaient des chapeaux jaunes et des sacoches rouges à l'école. Akane, qui possède des dons surnaturels, commence à avoir une vision : le fantôme d'une femme portant un chapeau jaune et une sacoche rouge.