L'année suivante il monte <i> Soldats</i> d'après Carlos Reyes et <i> La Journée d'une infirmière</i> d'après Armand Gatti. Très vite els pièce ss'enchaïnent <i>Le Jour de la dominante</i> de René Escudié en 1974, <i>Les Branlefer</i> de Heinrich Henkel en 1975 et <i>Le Nid</i> de Franz Xaver Kroetz en 1977. En 1978-79 il monte <i>Le Belvédère</i> de Ôdôn von Horvâth puis mArivaux, Rousseau, Strinberg, Cormann ou Vinaver jusqu'en 1988.
En 1989 il est nommé directeur du Théâtre du Huitième, le Centre Dramatique National de Lyon. Il y monte en 1990 <i>La Dame de chez Maxim</i> de Georges Feydeau et <i>Hedda Gabler</i> de Henrik Ibsen, en 1991 <i>Britannicus</i> de Jean Racine et <i>La Vie parisienne</i> de Jacques Offenbach puis en 1992, <i>Saute, Marquis</i> de Georges Feydeau.<br><br> De 1992 à 1995, il dirige le Centre Dramatique National de Savoie, où il s'essaie entre autres à Bond, Planchon et à Tchekov avec <i>La Compagnie des hommes</i> d'Edward Bond en 1992, <i>La Remise</i> de Roger Planchon en 1993, <i>Pièces de guerre</i>, la trilogie d'Edward Bond en 1994. En 1995 il monte <i>Celle-là </i>de Daniel Danis, <i>La Mouette</i> d'Anton Pavlovitch Tchékhov, puis <i>Edouard II</i> de Christopher Marlowe en 1996, avant d'être nommé à la tête du Théâtre National de la Colline qu'il dirigera jusqu'en 2010 avant d'être remplacé par Stéphane Braunschweig.
Rien ne va plus dans la vie d'Élise : engluée dans une relation amoureuse toxique, elle se retrouve propulsée metteuse en scène suite à la mort soudaine du célèbre Groutchov dont elle était l’assistante. Un étrange symptôme, le trouble panique, la submerge. Élise tente de faire bonne figure mais son rapport au monde s’en trouve totalement modifié. Ne serait-ce pas l’occasion pour elle de regarder la vie différemment ?