Né à Séoul, Kim Jee-woon entre en 1983 à l'Institute of Arts de la capitale pour y étudier l'art dramatique. Son goût pour le cinéma le pousse à intégrer très vite des équipes de tournage, d'abord en tant qu'acteur puis avec ses premières réalisations.Si son premier long-métrage, The Quiet family (1998), est particulièrement remarqué dans des festivals de film fantastique, c'est avec Deux soeurs, en 2003, film de fantôme élégant et sophistiqué qu'il séduit la critique internationale. L'essai est confirmé deux ans plus tard avec cette fois un film de gangster, A Bittersweet life, selectionné hors-compétition au festival de Cannes en 2006.Il revient en France, en 2008, avec un projet de western post-moderne et déjanté intitulé Le Bon, la brute, le cinglé.
Les années 30 en Mandchourie. Le cinglé vole une carte aux trésors à un haut dignitaire japonais. La brute, tueur à gages réputé, est payé pour récupérer cette carte. Le bon veut retrouver le détenteur de la carte pour empocher la prime.<br>
Un seul parviendra à ses fins, s’il réussit à anéantir l’armée japonaise, les voyous chinois, les gangsters Coréens… et ses deux adversaires.<br>