Maxime Jean-Baptiste est un cinéaste basé entre Bruxelles et Paris. Né et élevé dans le contexte de la diaspora guyanaise et antillaise en France, il est issu d'une mère française et d'un père guyanais. Son intérêt en tant qu'artiste est de sonder la complexité de l'histoire coloniale occidentale en détectant la survivance des traumatismes du passé dans le présent. Son travail audiovisuel et performatif s'articule autour des archives et des formes de reconstitution comme perspective pour concevoir une mémoire vivante et incarnée. Il est diplômé en Arts Visuels [BA] de l'erg/école de recherche graphique à Bruxelles (BE) et en Media Arts [MA] de la K.A.S.K. School of Arts à Gand (BE), et a participé au programme SIC/SoundImageCulture (2018-19). Ses œuvres audiovisuelles ont été présentées à l'ISFF Oberhausen (DE), l'ISFF Clermont-Ferrand (FR), le Kasseler DokFest (DE), la Biennale de Bamako (ML), le Festival du Cinéma de Lisbonne & Sintra (PT), le Festival du Film Ethnographique d'Athènes (GR), Bozar (BE), Sphinx Cinema (BE) parmi de nombreux autres lieux. Son premier film Nou voix (2018) a remporté le Prix du Jury au Festival des Cinémas Différents et Expérimentaux de Paris (FR).