L'appareil photo n'est pour elle qu'une boîte noire, de plus en plus petite, dans laquelle se reflète un monde à l'envers, dont la latence, la disparition et la réapparition sont les étapes qui mènent à une multitude de miroirs fixes, dont la fixité et la multiplicité même, lui semble une trahison. Elle est donc, plus intéressée par la petite boîte noire, telle une seconde boîte crânienne. N'est-on pas, isolé dans le noir, les yeux rendus impuissants, la proie de taches mouvantes, de souvenirs - peut-être - de visions, ou de désirs d'apparitions ? Et tout ce défilé, disparaît-il vraiment quand la lumière réapparaît ? Elle regarde si au fond de la boîte, on ne verrait pas une chambre, comme celle imaginée par Talbot dans "The Pencil of Nature".