Retrouvez toutes les séances du Select Cinema (Saint-Honoré-les-Bains).
Les films en salles cette semaine :
Star Wars: The Mandalorian and Grogu, Autofiction, L’Être Aimé, Sorda, Do You Love Me…
L'Empire maléfique est tombé et les seigneurs de guerre impériaux restent dispersés dans toute la galaxie. Alors que la nouvelle République naissante travaille pour protéger tout ce que la rébellion s'est battue, ils ont fait appel à Din Djarin et à son jeune apprenti Grogu.
Elsa, réalisatrice de pub, fuit le deuil de sa mère en se jetant à corps perdu dans son travail jusqu'à ce qu’une crise d’angoisse l’oblige à s’arrêter. Afin de se reconstruire, elle s’envole pour Lanzarote faire une pause avec son amie Patricia, qui elle aussi a besoin de s’éloigner de chez elle. Bonifacio, son compagnon, devenu un véritable pilier dans ces moments difficiles, reste quant à lui à Madrid. Les récits de ces trois personnages s’entremêlent à celui du scénariste et réalisateur Raúl Durán, brouillant les frontières entre réalité et fiction de manière indissociable et parfois douloureuse.
Réalisateur mondialement célèbre, Esteban Martínez revient en Espagne pour tourner son nouveau film. Il en offre le rôle principal à une jeune actrice inconnue, sa fille, qu’il n’a pas vue depuis treize ans. La jeune femme accepte cette formidable opportunité, mais sait qu’à l’occasion de ce tournage, elle va se confronter à un homme qu’elle n’a jamais pu considérer comme un père. Le poids du passé menace de rouvrir leurs blessures.
La surdité d'Angela suscite des inquiétudes pendant sa grossesse quant à la capacité à communiquer avec sa fille. Après l'accouchement, son partenaire Héctor la soutient dans son apprentissage du rôle de mère dans une société où les aménagements pour les personnes malentendantes sont insuffisants.
Un voyage ludique et personnel à travers la mémoire audiovisuelle du Liban, composé entièrement d'archives. C'est une lettre d'amour à Beyrouth, qui s'étend sur 70 ans de cinéma, de télévision, de vidéos personnelles et de photographies, explorant l'âme collective libanaise – marquée par la joie et l'intimité, la destruction et la perte. À travers les yeux des citoyens, des cinéastes et des artistes, le film reconstitue une histoire fragmentée dans un pays sans archive nationale, célébrant l'expression créative comme résistance, renouveau et moyen de préserver la mémoire.