Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Malgré une mise en scène trop plate et trop sage,
"en contradiction flagrante avec le désordre et la brutalité de l'âge évoqué" (
Le Monde), Deux sœurs pour un roi
"demeure sympathique" pour
Elle.
Cette description
"précise et passionnante" de l'ambition et du pouvoir (
L'Express) repose en grande partie sur les épaules du duo Scarlett Johansson,
"qu’on a connue plus motivée" (Les Inrockuptibles) et Natalie Portman, si captivante que
Télérama "se prend à oublier un peu l'académisme du récit."
Les internautes eux, sont éblouis par les décors et les costumes
"magnifiques" (
Balthus), et surtout le jeu fin et juste des 2 actrices, qui incarnent avec merveille 2 sœurs rivales,
"plus belles que les portraits historiques" (
coussine). Le tout dresse au final un
"tableau de l'époque assez convaincant" (
capdom).
Une fresque historique
"somptueuse et élégante" pour
Cecilealexa, voire
"une splendeur à ne pas rater" (
yaounex).
Le 08/04/2008 - Par Virginie Beck
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Elle
- Françoise Delbecq
Le 08/04/2008
Certes, le destin du royaume de la perfide Albion, vissé à la libido de Henri VIII, aux intrigues et divers jeux de pouvoir ne sont pas très glorieux, mais l'ensemble du film demeure sympathique.
Le Monde
- Thomas Sotinel
Le 08/04/2008
Le récit alerte qu'offre le scénario est la proie d'un metteur en scène timoré, qui se replie sur les clichés du film historique européen (...), alignés platement, sagement, en contradiction flagrante avec le désordre et la brutalité de l'âge évoqué.
Les Inrockuptibles
- Axelle Ropert
Le 08/04/2008
Si la brune, méchante ce coup-ci, s’en tire tant bien que mal grâce à la sensualité acérée de Portman (…), la blonde, gentille donc, s’endort un peu, portée tant bien que mal par une Scarlett Johansson qu’on a connue plus motivée (…): si la gentille avait été réussie, le film l’aurait été aussi.
L'Express
- La rédaction
Le 08/04/2008
(...) Justin Chadwick livre une description précise et passionnante des jeux de pouvoir au sein de la cour. Et la tragédie se révèle alors implacable (...).
Télérama
- Cécile Mury
Le 08/04/2008
Natalie Portman en fait une courtisane étincelante et fragile, première victime de sa dévorante ambition. Elle y met tant de finesse et de vivacité qu'on se prend à oublier un peu l'académisme du récit.
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