Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
Le retour d'Hellboy ravit tout le monde. Ce héros pas comme les autres réussit donc sa suite, plus complexe et plus enlevée que l'original, avec, toujours, Guillermo Del Toro aux commandes. "
Pure merveille de bout en bout" (
fatmabenammar), ce 2ème opus séduit par son esthétique et son humour et ne se contente pas de reprendre la formule du précédent. Avec "
une créativité bluffante" (
arsenal1981), Guillermo Del Toro prouve qu'il est un excellent conteur.
Côté critique,
Télérama met l'accent sur la richesse de l'univers du film, à tel point que "
sa joie est communicative". Ses personnages sont travaillés avec "
une plus-value en âme" (
Les Inrocks) et confèrent à l'histoire un sujet très proche du conte et de la fable : "
partager le sort des hommes".
le 04/11/2008 - par Jeoffroy Vincent
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
20 minutes
- Caroline Vié
Le 04/11/2008
Si les images sont une fête pour les mirettes, l'humour met les zygomatiques à rude épreuve. Si le superhéros Hellboy est sans doute moins flamboyant que Batman, son humanité teintée de dérision le rend bien plus sympathique.
Elle
- Hélèna Villovitch
Le 04/11/2008
L’humour et l’autodérision sauvent nos justiciers de la grandiloquence habituellement attachée à ce type de personnages. Entre science-fiction et heroic fantasy, quelques beaux moments de poésie !
Le Figaroscope
Le 04/11/2008
Teinté de merveilleux, plus poétique que le premier volet, Guillermo Del Toro réussit un film plus proche du conte de fées. Quant à Ron Perlman, le rouge lui va toujours bien !
Le Monde
- Jacques Mandelbaum
Le 04/11/2008
Le retour d'Hellboy, créature anthropoïde rouge et cornue qui est au film de superhéros ce que Shrek est au cinéma d'animation (mauvais esprit, laideur consommée, subversion drolatique du genre), est une bonne nouvelle. Cette deuxième mouture de ses aventures, plus richement dotée que celle d'il y a quatre ans, tempère pourtant l'enthousiasme. Cela tient surtout à un scénario usé en matière de fantastique.
Les Inrockuptibles
- Léo Soesanto
Le 04/11/2008
Del Toro excelle à nouveau en montreur de monstres sensibles et voués aux morts les plus poétiques. Entre Jérôme Bosch et Star Wars, l’imagination de Del Toro est encore une fois sidérante, à l’image du foisonnant marché aux trolls, hommage mais surtout réponse à la Cantina de Lucas dans La Guerre des étoiles. On mesure le fossé entre les deux montreurs de monstres : là où Lucas anime des créatures pour en tirer des figurines ou des porte-clés, Del Toro leur confère une plus-value en âme.
L'Express
- Julien Welter
Le 04/11/2008
Libéré des contraintes dues à l'installation d'un univers, Guillermo del Toro s'amuse enfin avec Hellboy II. Avec son petit air de Men in Black, le long-métrage est un concentré d'action, de gros monstres et de blagues nulles.
Libération
Le 04/11/2008
Avec cet épisode II, Guillermo del Toro prolonge, amplifie et embellit l’étrange dessein qu’il semble avoir fixé à son superhéros postmoderne : partager le sort des hommes.
Télérama
- Aurélien Ferenczi
Le 04/11/2008
Ludique mais jamais parodique, convaincu mais jamais sentencieux, il éprouve un tel amour pour les univers fantastiques qu'il imagine que sa joie est communicative - et ferait passer Harry Potter pour un héros de synthèse, une créature de pur marketing.
VOIR AUSSI
Sélectionnez l'un des films sortis cette semaine