
Un bon rythme et dans la mise en scène et dans le jeu des acteurs. Le monde d'une certaine TV démago en prend pour son ego.
Je suis entièrement d'accord avec mon "collègue" corrio; ce film est d'une navrante platittude et ne brille ni par son humour ni par son originalité. Un rôle sur mesure pour Michel Boujenah qui ne fait rire que lui même ! Après tout, ce n'est déjà pas si mal ! Au suivant...
je quitte à l'instant la salle et ce film est sympathique, loin de la critique que j'ai pu lire. Les acteurs ne sont pas dans leur plus grande scène mais cela les rends sympathiques et abordables, film à voir si rien d'autre ne vous tente mais vous passerez un bon moment en rigolant lors de quelques scènes clichées mais agréables. Bonne séance
Autant cracher le morceau d'entrée de jeu : "La grande vie", le premier long métrage du comédien Emmanuel Salinger est, très simplement, affligeant ! En effet, qu'y a-t-il de plus affligeant qu'un film qui se veut drôle et qui ne l'est pas, mais alors pas du tout ! Quand on pense qu'ils s'y sont mis à 5 pour écrire un scénario aussi inepte ! Cette histoire de prof de philo de province, qui vient débattre dans un talk-show avec un grand entrepreneur du béton et qui devient copain comme cochon avec le présentateur de l'émission, est totalement invraisemblable, très souvent grotesque et n'arrache jamais ne serait-ce qu'un sourire. En plus, un comédien metteur en scène qui n'arrive pas à mettre en valeur les comédiens, c'est déjà plutôt rare, mais là, on peut dire qu'il les envoie carrément au casse-pipe : Boujenah se demande ce qu'il fait là et en devient médiocre ; Hélène Fillières n'est pas meilleure ; mais le pompon, c'est le rôle principal, Laurent Capelluto, totalement à côté de la plaque. En fait, seuls Bernard Lecoq et, surtout, Maurice Bénichou, arrivent à surnager. Un film à oublier très rapidement. Ça y est, c'est déjà fait !
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