
Ca ne m'a pas trop donné envie de voir le second film de ce diptique... La "princesse" paumée est assez agaçante...même si par ci par là surgit un peu d'émotions notamment dans son regard quand elle voit son bébé à l'écho...La réalisation arty est aussi un peu soulante...mais c'est sûrement voulu pour accentuer le côté moderne et superficiel... Pas inintéressant mais pas immanquable. 1h20 de somnolence arty.
Après un millier d'années de bonnes prières où il était question de spiritualité au sens large, La princesse du Nebraska décrit le matérialisme où se trouve la jeunesse chinoise dont les valeurs se résument au portable, à la BMW, aux magasins, au sexe...Donc grand changement de direction par rapport au film précédent accentué par la manipulation technique de l'image, flashs, couleurs criardes à la limite du dérangeant....La jeune fille enceinte vacille d'un bout à l'autre du film comme une frêle flamme de bougie sur laquelle tout le monde semble souffler, perd ses repères de maternité jusqu'au plan final ou après semble t-il un avortement elle se retrouve face à un immense mur de béton symbolisant l'impasse dans laquelle se trouve aujourd'hui toute une jeunesse sino américaine...J'ai moins aimé que Un millier d'années de bonnes prières.
jeune fille horripilante, maniant avec dextérité son portable orné de fanfreluches. ..C'est un peu consternant quand on découvre une façade de la jeuneesse chinoise (celle qui est g^^atée, boudeuse et irresponsable face a sa maternité. J'avoue que le personnage froid et son entourage ma laissé perplexe.
Déjà plébiscité "Un millier d'années de bonnes prières" du même cinéaste.Et out autant raffolé de cette "Princesse du Nebraska", même s'i faut vraiment attendre de voir un ballon s'envoler pour que le personnage de Sasha décolle enfin, dans le cas contraire, on virait vers un remake américano-chinois d'une certaine " Sue" perdue dans l'immensité urbaine...Admirables cadrages, et jamais gratuits (ces pieds nerveux qui arpentent), la caméra traque la frimousse de la toute jeune demoiselle qui en fait a le cafard, le spectateur l'aurait jurée plutôt flottante, indifférente à son sort... Précieuses infos sur la démographie inversée chinoise (plus assez de filles bientôt ?) et apports américains de modernité jamais trop kitch, ce magnifique Noir troublé par ce petit ventre, la gynéco en écoute active... C'est une profonde réflexion sur la jeunesse chinoise parachutée dans notre mondialisation actuelle, véritable coup de gomme des racines, on est loin de Tien An Men, aux antipodes de Confucius... Pour boucler, une fixation son et lumière d'ouest plutôt que d'est, étrange symbole, Wayne Wang suggère toujours, par touches délicates, avec un grand nombre de lectures possibles si on sait être patient...
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