
Franchement très bon film dans la salle de ciné pleine à craquer, ça rigolé de partout. Même si on devine bien le scénario qui reste typique, l'histoire est drôle, des réactions surprenantes qui marquent beaucoup, quelques jours après l'avoir vu on en rigole encore et même certaines phrases nous sont bien restées. Je conseille vraiment car c'est vraiment un très bon film.
Film assez marrant, et intéressant. Personnellement j'ai appris pas mal de choses sur la société de cette époque là. Très bons acteurs. J'ai passé un moment agréable !
"Oh my God" est un film anglais (très anglais !) réalisé par une américaine et produit par un américain. Il nous raconte dans le détail comment, sous le règne de la reine Victoria, dans une Angleterre officiellement très puritaine, fut inventé et perfectionné le vibromasseur. Si, à la lecture de ce court résumé, vous vous attendez à un film susceptible d'être projeté le samedi soir sur canal+, vous pouvez passer votre chemin. En fait, ce sont des raisons médicales qui ont été à l'origine de cette invention. A cette époque, certains médecins prétendaient que la moitié des femmes souffraient d'hystérie (à ce sujet, on notera que le titre anglais de ce film est "hysteria", le titre français "Oh my god !" étant un jeu de mot approximatif, puisqu'il s'agit de l'invention du vibromasseur et non du ... godemichet ! Jeu de mot par ailleurs totalement intraduisible en ... anglais, qui connait "the" didlo et pas "the" godemichet). L'un d'entre eux, le docteur Robert Dalrymple s'était fait une grande réputation en soignant cette "maladie" par ses manipulations du sexe féminin (je répète : aucun voyeurisme, tout se passe "sous tente" !). Sa clientèle était telle qu'il prit très vite un assistant, le docteur Mortimer Granville, qui, travaillant plus pour soigner plus, en était arrivé très vite à souffrir de la main et du poignet ! Aidé d'un ami fou d'électricité, il inventa ce fameux vibromasseur qui connut très vite un grand succès. De fait, la première partie du film n'est pas follement passionnante, la réalisation étant un peu trop mollassonne. A partir de l'invention de l'engin, le film décolle enfin et se termine en apothéose. Dans la distribution, on retrouve, entre autre, le gallois Jonathan Pryce et l'anglais Hugh Dancy (le docteur Mortimer Granville) qu'on retrouvera bientôt dans l'excellent "Martha Marcy May Marlene".
Soyez averti(e) par mail des nouveautés concernant cet événement