A Buenos Aires, Sebastian, 35 ans, vit une existence ennuyeuse aux cotés de sa femme. Son seul objet de valeur est la vieille Peugeot de son père, qu'il protège fièrement. Pour sortir de son chômage, il décide de devenir chauffeur. C'est alors que Jalil, un vieil homme, lui demande de le conduire à La Paz, en Bolivie, point de départ d'un pèlerinage en direction de La Mecque. Malgré la distance spirituelle et la mauvaise entente qui règnent entre les deux personnages, Sebastian et Jalil n'en finiront pas d'en apprendre l'un de l'autre au détour des merveilleux paysages sud-américains. Un long périple de 2500km fait de rencontres, de rebondissements, de coups de gueule autour d'une amitié inter-générationnelle grandissante.
Un adolescent passionné de jeux vidéo se retrouve par magie transporté dans la Chine médiévale. Il lui faudra user de tous ses talents de gamer pour devenir un authentique guerrier kung-fu capable de sauver la princesse et de rétablir la paix entre les empires... et ce, avant que ne résonne le gong du game over.
Programme de courts métrages d'animation.<br>
La Fontaine fait son cinéma est un nouveau programme de La Chouette du cinéma. Cette fois, La Chouette du cinéma est partie récolter six courts métrages en forme de fables, de petites histoires, avec des animaux, qui contiennent une leçon de vie.
D’Ispahan à Sidi Bouzid, en passant par Jérusalem, Cordoue, Dubaï… le film invite à un voyage en Islam. Islam avec un I majuscule, comme celui qu’Abdelwahab Meddeb a eu à cœur de faire connaître. La réalisatrice prolonge la voie tracée par le poète et intellectuel franco-tunisien aujourd’hui disparu pour qui « une des façons de lutter contre l’intégrisme est de reconnaître à l’Islam sa complexité et ses apports à l’universalité ». Une navigation entre passé et présent, histoire et politique, musique et poésie.

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A la fin du XVIIIe siècle, dans un petit village français, Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction...
Qu'est-ce que le « Train Fantôme » ? L'un des derniers convois de déportés, qui mit près de deux mois, depuis son premier départ de Toulouse, à transporter sa cargaison de prisonniers vers Dachau. Cela, en juillet et août 1944, alors que la France se libérait, que l'aviation alliée bombardait les gares et les voies ferrées, que les maquis faisaient sauter les ponts, sabotaient les rails. Ce nom de « Train Fantôme » lui fut donné très tôt, parce qu'il ne cessait d'apparaître, de disparaître, de s'évanouir dans la nuit, de se recomposer, de réapparaître, avec son chargement de damnés, un peu comme le vaisseau fantôme des légendes.

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Quelle reconstruction possible après avoir fui son pays ? La réalisatrice Pia Lenz nous plonge dans le quotidien de deux enfants vivant dans un centre d’accueil de réfugiés à Hambourg avec leurs familles. À 8 ans, Djaner, Macédonien, peine à s’adapter à l’école mais peut compter sur la bienveillance de ses camarades, de leurs parents et des enseignants. Ghofran, Syrienne de 11 ans, découvre son nouveau pays en même temps qu’elle se cherche en tant que jeune fille, soucieuse de ne pas renier son identité. Dans un univers bancal, les enfants grandissent, malgré les recherches de logement qui n’aboutissent pas, ou la menace perpétuelle d’une expulsion proche. Au fil du temps, une phrase perd son sens. Tout va bien.
Rammstein joue dans sa propre ligue lorsqu’il s’agit d’atteindre de nouveaux sommets en termes de concept et d’exécution de concert de rock. Capturer cet enthousiasme sur film se veut pratiquement impossible. Tous les sens sont stimulés lors de concerts en directs – de manière intraduisible sur grand écran.
Un jeune homme, né dans une grande famille très croyante, est frappé d'une malédiction. Selon les sages et les astrologues, pour s'en défaire, il devra se marier avec un arbre. Ce qui semblait être une bonne blague de sa famille superstitieuse tourne au cauchemar quand l'esprit d'une femme qui habitait cet arbre commence à le suivre. Un fantôme qui respecte la coutume au pied de la lettre car selon elle, une femme doit suivre son mari.
Puisant dans les VHS des émissions de sa mère à la<br>
télévision nationale bulgare, la réalisatrice livre une<br>
chronique à la fois pop et profonde de la révolution<br>
– peut-être trop – douce de 1989.

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S'inspirant d'artistes français comme Renoir et Monet, le mouvement impressionniste américain a suivi sa propre voie qui, sur une période de quarante ans, en dit autant sur l'Amérique en tant que nation que sur son art en tant que puissance créative. C'est une histoire étroitement liée à l'amour des jardins et au désir de préserver la nature dans une nation en rapide urbanisation. En voyageant dans les ateliers, les jardins et les lieux emblématiques des États-Unis, du Royaume-Uni et de France, ce film captivant est un régal pour les yeux. The Artist's Garden: American Impressionism présente l'exposition à guichets fermés The Artist's Garden: American Impressionism and the Garden Movement, 1887–1920 qui a débuté à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts et s'est terminée au Florence Griswold Museum d'Old Lyme, dans le Connecticut.
Max est en mission à la Maison-Blanche alors que Butch, la chienne du Secret Service, est en congé de maternité. Il rencontre TJ, un garçon de 12 ans qui s’avère être le fils du président. En raison du poste très en vue de son père, il tente à tout prix de s’intégrer et de mener une vie normale. Lors d’une visite d’État du président de la Fédération de Russie et de sa fille Alexandra, l’on demande à TJ d’accompagner cette dernière lors de son séjour. TJ se lie d’amitié avec Alex, mais lorsqu’ils se retrouvent sur les charbons ardents, Max arrive à la rescousse !