Né en 1956, Etienne Daho grandit à Oran jusqu'à ses 8 ans. Alors qu'il finit par regagner la France, Daho découvre l'univers du Velvet Underground et tout le mouvement punk. Si les débuts sont confidentiels, Daho acquiert une réputation qui finit par éclater avec la chanson "Week-end à Rome"."Mes chansons n'évoquent que les émotions et le sexe, qui sont communs à tous. En faisant le tour de mon nombril, je fais le tour de tous les nombrils... " En fait, ses mots et ses maux racontent le doute, l'introspection, la naïveté, le doux-amer de l'existence, souvent avec poésie, avec fragilité aussi.Une singularité dans l'univers des auteurs-compositeurs-interprètes qu'il conjugue avec une culture musicale anglo-saxonne surprenante — source d'inspiration inépuisable — et des complicités artistiques variées qui se nomment Françoise Hardy, Les Valentins, Ellie Médeiros, Vanessa Daou, Jérome Soligny, Brigitte Fontaine... et bien d'autres artistes prestigieux rencontrés entre Paris, Londres et Ibiza. Etienne Daho, un artiste curieux de tout, sensible et sincère.La sortie de son album Réévolution fin 2003 est suivie d'une tournée au printemps 2004. En novembre 2007, il publie l'album L'Invitation que la presse qualifie de "très impressionant." En 2009, Etienne Daho signe sur le label Naïve. Il en appelle à Jeanne Moreau pour le seconder dans son projet de lecture d'une des oeuvres de Jean Genet, Le condamné à mort, qui sort le 9 novembre 2010.En novembre 2013, un nouvel album est annoncé chez Polydor, Les chansons de l'innocence retrouvée.