Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
"Quelques lenteurs" (
anmary),
"surtout au début" (
canelle32),
"répétitif" (
islander) : vous l'aurez compris, Désengagement d'Amos Gitaï est
"bien trop long" d'après
coussine et les spectateurs.
Malgré une Juliette Binoche
"attachante comme d'habitude" (
anmary), les 2h de film ne se justifient pas. Pire, d'après
islander, le titre résume tout à lui seul. Et lorsque vous avez vu un
"check point" et
"une expulsion de colons", vous avez tout vu.
L'Express note également la lenteur de la 1ère partie. Et lorsque Gitaï redevient lui-même,
"il ne reste plus que 3/4 d'heure". Au final, la presse est partagée. Là où
Le Monde voit une mise en scène maîtrisée avec
"virtusoité",
Les Inrockuptibles voit un projet
"plus théorique qu'effectif".
Le 15/04/2008 - Par Frédéric Bouchaud
Les critiques de presse
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
Récapitulatif
Cahiers du Cinéma
- Jean-Michel Frodon
Le 15/04/2008
Sans mettre en doute la légitimité de l'action elle-même (...), le film grâce à sa forme stable/instable accueille tout un trouble dont les racines sont les mêmes que celles qui régissaient les relations montrées (...) dans la 1ère partie.
Le Monde
- Isabelle Regnier
Le 15/04/2008
Mis en scène avec virtuosité, le chaos qui en résulte se donne à voir comme le miroir d'une société israélienne devenue schizophrène à force de piétiner ses propres valeurs.
Les Inrockuptibles
- Amélie Dubois
Le 15/04/2008
(...) le projet même de travailler sur l’écart, le déplacement et le déracinement reste plus théorique qu’effectif.
L'Express
- La rédaction
Le 15/04/2008
Quand Gitaï intellectualise, il est pénible. (...) Investi par le sujet, Gitaï redevient très bon. Mais il ne reste plus que 3/4 d'heure. C'est déjà ça. Mais ce n'est pas assez.
Libération
- La rédaction
Le 15/04/2008
Depuis quelque temps, Amos Gitaï semble se persuader que ses films peuvent à la limite se faire sans lui. Il a d’évidence bien tort.
Télérama
- Aurélien Ferenczi
Le 15/04/2008
Désengagement est de ces films dont on sort en pensant avoir mieux compris, car mieux ressenti, un petit bout d'histoire récente, que le trop-plein médiatique avait rendu illisible. Il est bon que le cinéma serve aussi à ça.
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