Rechercher



Membres du Club Cityvox
 
( 26 avis )

Presse
 
( 7 avis )



 

SYNTHÈSES CINÉFIL : LA PRESSE EN PARLE, LES INTERNAUTES AUSSI

  
Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
 


Attendu part de nombreux fans du Seigneur des Anneaux, le retour de Peter Jackson derrière la caméra a divisé de façon singulière le public et la critique. Les premiers semblent plus conquis que mitigé tandis que les seconds ne sont pas tendres du tout. Explications.

"Un sujet grave traité de manière très subtile" : telle serait, selon lucilenal l'expression idéale pour résumer Lovely bones, film qualifié d' "'inclassable" par ridouviou et qui n'a pas laissé les spectateurs indifférents. Si certains fans du réalisateur sont déçus et reprochent un manque de cohérence, ils trouvent aussi des qualités, notamment autour de la "réflexion sur le cheminement du deuil" (Badou95). Un film curieux et intriguant, "plus personnel" (islander) et avec une vraie révélation, nommée Saoirse Ronan (daddyby)

La critique n'est pas aussi ouverte. Si Elle parle de "voyage fantastique", les reproches fusent dans presque toute la presse : malgré une "entreprise périlleuse", L'Express affirme que seule Susan Sarandon "sauve le film de l'ennui". Les Inrocks ajoutent que Jackson semble "incapable de sensibilité", ce qui donne, selon Télérama un film caricatural.


 le 16/02/2010  - par Jeoffroy Vincent
découvrez les avis des internautes qui ont vu ce film

Les critiques de presse

 

Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.


ELLE   
 

LE MONDE   
 

L'EXPRESS   
 
LIBÉRATION   
 

TÉLÉRAMA   
 

Elle  - Françoise Delbecq

 
09/02/2010

Dénoncer son meurtrier depuis l’au-delà, voilà le voyage fantastique auquel nous convie Peter Jackson (« Le Seigneur des anneaux »).



Le Figaroscope  - Colette Monsat, Hugo de Saint-Phalle

 
16/02/2010

L'aspect réaliste du drame de la perte d'un enfant est réussi. Mais l'imagerie guimauve des scènes vécues par l'héroïne dans les limbes est ridicule. Peter Jackson n'est pas le seigneur de l'au-delà.





Le Monde  - Thomas Sotinel

 
15/02/2010

La tentation numérique a été plus forte que le désir de vérité, et Peter Jackson a concentré ses efforts sur une entreprise périlleuse : rendre en images l'entre-deux-mondes qu'habite Susie Salmon, l'enfant assassinée, donner une réalité matérielle à l'interaction mystérieuse entre le monde des morts et celui de vivants que l'auteur du roman avait simplement évoquée. La lourdeur et la complexité de la technologie employée se manifeste presque à chaque plan, et le regard est sans cesse sollicité, jusqu'à étouffer toute émotion. C'est Susan Sarandon, en grand-mère alcoolique, qui sauve le film de l'ennui.



Les Inrockuptibles  - Léo Soesanto

 
15/02/2010

Le nabab Peter Jackson se fourvoie avec cette adaptation du best-seller La Nostalgie de l’ange, où une ado assassinée observe d’outre-tombe ses proches et son meurtrier. Jackson, incapable de subtilité, échoue à instiller le moindre mystère ou étincelle de vie à des personnages finalement plus fantomatiques que la narratrice. Son sens visuel de la démesure en effets spéciaux ne compense même pas ici sa banlieue américaine toc : l’au-delà numérique, prétendu surréaliste, tient moins de Dalí que du délit de mauvais goût. Mieux vaut l’enfer que son paradis en forme de pub pour shampooing.





L'Express  - Julien Welter

 
15/02/2010

L'histoire est belle et tragique, comme on les aime à Hollywood. Mais, à trop vouloir montrer qu'il sait filmer autre chose que les gros singes, Peter Jackson souligne, surligne et encadre chaque émotion. Une intrigue plus ramassée et un récit plus fluide auraient été utiles à ces "adorables ossements".



Libération  - Olivier Séguret

 
16/02/2010

Avec Lovely Bones, le réalisateur néo-zélandais escalade les fadaises. Le défi, sinon l’intérêt, que le film propose tient à l’imaginaire développé, au pinceau numérique, pour représenter les limbes à demi fantastiques où erre la jeune fille. Peter Jackson donne le sentiment d’irriguer très distraitement ce champ libre de la forme, sans ligne générale, ni échine poétique, en actionnant de temps à autre la pompe de son petit univers référencé, vaguement surréaliste (de Magritte à Escher) et informé de popculture.





Télérama  - Samuel Douhaire

 
15/02/2010

La chronique du deuil familial aurait largement suffi à nourrir Lovely Bones. Mais Jackson a également voulu tâter du thril­ler. Résultat : les deux sont bâclés, et caricaturaux, à l'image du serial killer, interprété par le pauvre Stanley Tucci.





Sélectionnez l'un des films sortis cette semaine



Marquer / Partager cette page




Inscrivez-vous à la newsletter
 
 
 
Tout afficher

 
 
PrésentationSéancesBande-annoncePhotosAvisCritiquesCastingBox office