
Le "Paris balzacien"(Le Monde) de Klapish est une fable urbaine qui oscille "entre réalisme et rêverie" Télérama.
Ce film "à la Lelouch" (Kingebo) reste "simpliste et caricatural" pour Libération, dévoilant un Klapish "réduit à un compromis mou" (Les Inrockuptibles), qui se perd à "trop penser son sujet" (L'Express).
Certains internautes sont très déçus, trouvant le film confus, "lent, pesant" (Mélie76) et superficiel. Les personnages sont touchants mais peut-être "pas assez fouillés" (CCB), laissant un "un goût de trop peu" (cogu2).
Mais la plupart ont aimé cette "éloge du quotidien"(bizu), double hommage à la ville Lumière et à l'humanité qui l'habite. "On se laisse promener" (Isabellen) dans cette balade à travers un beau Paris, superbement filmé et loin de la "carte postale" (Elodi05).
Cette "belle tranche de vie" (bergamote_f), qui tend à aller "contre l'idéologie dominante de droite" pour Les Cahiers du cinéma en restant "à la superficie des choses" (Le Figaroscope), est d'abord un "hymne au bonheur" (Ericnancy), rempli "d'émotion et d'humanité" (Dani7).
Pari(s) réussi !
Attention : les notes des critiques de presse sont harmonisées selon un barême propre à Cinéfil, attribuant des notes de 1 à 5 étoiles, ceci pour nous permettre de calculer une note moyenne.
(...) Klapisch veut aller contre l'idéologie dominante de droite et tendre vers le mignon de gauche, mais il pacifie immanquablement les choses au forceps, d'une manière limite porno.
Klapisch (…) reste malheureusement à la superficie des choses, manquant étrangement face aux tragédies de l’existence de spiritualité, comme un homme à sa fenêtre.
Cédric Klapisch tente de renouer avec un Paris balzacien.
Le réalisateur semble aveuglé par un désir de réconciliation qui le réduit à un compromis mou, une exhaustivité neutre.
Destins croisés autour de Pierre, qui regarde la vie des uns et des autres, alors que la sienne lui échappe. Mais Klapisch se perd à trop penser son sujet là où il sut saisir l'instant.
Semant les protagonistes comme autant de petits cailloux, le metteur en scène omet juste de donner à la plupart la moindre chance d’exister, au-delà d’un statut simpliste, sinon caricatural (...)
Fable urbaine à la croisée du réalisme et de la rêverie, le Paris de Klapisch ose tout.