Retrouvez toutes les séances du Cinéma Gérard-Philipe (Vénissieux).
Les films en salles cette semaine :
The Christophers, Disclosure Day, Le Vertige, Des Minions et des monstres, Cocotte…
Julian Sklar, ancienne figure majeure du pop art londonien devenu misanthrope n’a plus rien peint depuis des décennies. Ses enfants, avides d’héritage, engagent Lori, restauratrice et ex-faussaire, pour se faire passer pour son assistante. Sa mission : finir en secret une série de huit toiles inachevées, les « Christophers », et en tirer une fortune.
L’histoire turbulente, absurde et évidemment vraie des Minions et la manière dont ils ont conquis Hollywood, sont devenus de véritables stars de cinéma, ont tout perdu, ont libéré des monstres dans notre monde, puis ont tenté de sauver la planète du chaos qu’ils avaient créé.
À grand pouvoir, grandes responsabilités - mais si l’héroïne était une poule ? Échappée d’un élevage industriel, elle trouve refuge dans la cour d’un restaurant en ruine. Là, elle découvre l’amour, défie la loi du bec et se bat pour protéger ses œufs. Sa quête, tendre et ironique, résonne avec les combats silencieux et petits arrangements de la vie humaine.
Buzz, Woody, Jessie et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu'ils découvriront que ce qui obsède les enfants d'aujourd'hui s’appelle... l'électronique !
Lorsqu’un ennemi inattendu et impitoyable surgit, Kara Zor-El est forcée, malgré elle, de faire équipe avec un compagnon improbable. Ensemble, ils se lancent dans une épopée cosmique où la vengeance et la justice sont en jeu, et où Kara doit affronter ses origines pour trouver sa propre voie en tant qu’héroïne.
Sur les hauts plateaux angolais enveloppés de brume, trois maîtres pisteurs KhoiSan se lancent dans une quête spirituelle pour redécouvrir les légendaires « éléphants fantômes » de Lisima, des créatures que l'on croyait perdues à jamais, mais dont on se souvient grâce à la transe, aux rituels et à la mémoire ancestrale.
Dans les coulisses d’une ambitieuse production de l’opéra « Les Noces de Figaro », les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position. Les conflits d’opinion et de génération se font jour…
Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.
Ahmet, 15 ans, grandit au milieu des montagnes de Macédoine, où il garde les moutons de son père tout en prenant soin de son petit frère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?
Bouchra, cinéaste marocaine vivant à New York, est tétanisée par la peur de la page blanche. Un appel de sa mère depuis Casablanca fait resurgir des souvenirs enfouis et l'entraîne dans un voyage à travers les liens familiaux, la filiation et le frémissement de l’amour.
La rencontre entre Rone et la baleine à bosse. Après avoir découvert que sa musique attire les cétacés, le compositeur, embarque pour un voyage extraordinaire à la rencontre d’une baleine pour qui il crée spécialement une musique. En pleine mer, ils vont entamer un dialogue touchant et inédit. Que répond la baleine ? Est-ce qu’elle chante en retour ?
« Un, Deux, Trois, Viva l’Algérie ! » est le fil conducteur de notre film. Mais c’est d’abord un slogan, un lien qui agit dans l’espace et le temps : quelques mots scandés, indissociables de l’histoire du football algérien et donc de la relation entre la France et l’Algérie. Ces encouragements nés avec l’équipe du FLN pendant la guerre d’indépendance et repris plus tard dans l’épopée algérienne lors de la Coupe du monde 2010 ont été sortis des stades en 2019 pour appeler au changement.