À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! <br>
Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train.<br>
Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s'indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires.<br>
L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort.<br>
Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît… Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves. <br>
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Pourquoi des citoyens accordent-ils leur confiance à l'extrême droite, et comment celle-ci se maintient-elle au pouvoir ?<br>
En France, le Front National et d'autres partis d'extrême droite atteignent localement, ici et là, plus de 40 % des suffrages au premier tour des élections, et parfois la majorité au second. Ils ont toutes les chances de réussir dans un avenir proche, à plus grande échelle, une percée sans précédent. A Orange et Bollène, dans la circonscription du ministre Thierry Mariani (Droite Populaire), Jacques et Marie-Claude Bompard (FN puis Ligue du Sud) sont élus depuis de nombreuses années maires et conseillers généraux. Ils appliquent leur programme.<br>
Quel programme ? Avec quel budget ? Quelle est leur idéologie, leur communication ? Quelle est leur politique et pour quel modèle de société ?<br>
Afin de répondre à ces questions nous avons enquêté durant plusieurs mois à Orange et Bollène. Ces villes offrent aujourd'hui le morne spectacle de ce que l'extrême droite pourrait propager demain sur l'ensemble du pays, et sur d'autres territoires, si elle accédait à des pouvoirs plus étendus. Dans cette dérive fascisante, plus d'un constat est alarmant : aveuglement complice de certains politiques et de certaines institutions, manque de moyens et isolement des militants qui tentent de résister...<br>
Mais comment sortir de cette poussée d'extrême droite quand la crise économique en fournit le terreau ?<br>

70%
Woodrow et Aiden, deux amis obsédés par la fin du monde, passent leur temps à fabriquer lance-flamme et autres armes pour fonder leur gang ''Mother Medusa'' et se préparer à l’apocalypse. Alors que le projet prend forme, Woodrow tombe éperdument amoureux de Milly, rencontrée dans un bar. Cette rencontre va attiser les passions au sein du groupe…<br>
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Festival de Sundance 2011<br>
Prix du Meilleur Film Paris International Fantastic Film Festival<br>
Prix du Jury Festival de Sitgès
En 1789, à l’aube de la Révolution, Versailles continue de vivre dans l’insouciance et la désinvolture, loin du tumulte qui gronde à Paris. Quand la nouvelle de la prise de la Bastille arrive à la Cour, le château se vide, nobles et serviteurs s’enfuient… Mais Sidonie Laborde, jeune lectrice entièrement dévouée à la Reine, ne veut pas croire les bruits qu’elle entend. Protégée par Marie-Antoinette, rien ne peut lui arriver. Elle ignore que ce sont les trois derniers jours qu’elle vit à ses côtés.
Le 21 octobre 1941 trois activistes appartenant aux "Bataillons de jeunesse" du Parti communiste abattent le lieutenant-colonel Karl Hotz dans le centre de Nantes. En représailles, Hitler exige aussitôt l'exécution de 150 Français. A Paris, à la Kommandantur, le général en chef von Stülpnagel va tout tenter pour réduire le nombre des exécutions exigées par le Führer. L'officier Ernst Jünger par ailleurs écrivain et philosophe, est chargé par son général de noter, heure par heure, les événements. A Châteaubriant, le sous-préfet est chargé de désigner les otages du camp de Choiseul qui seront fusillés. Parmi les prisonniers, le jeune Guy Môquet. La mer à l’aube est le récit des quelques heures qui séparent l’attentat de l'exécution des otages français, marionnettes suspendues aux fils d'une machine impitoyable qui ne fonctionne qu'à force d'obéissance.
Busong est un concept indigène Palawan signifiant Destin ou ''instant karma''. La Nature réagit instantanément à l'irrespect de l'homme envers elle et les autres hommes. Punay est né avec des blessures aux pieds qui l'empêche de marcher. Son frère, Angkarang, la porte à l'aide un hamac, à travers le paysage Palawan, à la recherche d'un guérisseur qui pourra la soigner. Durant le voyage, différentes personnes vont aider Angkarang à porter sa soeur : une femme à la recherche de son mari, un pêcheur qui a perdu son bateau et un jeune homme qui se cherche lui-même. Chacun d'entre eux rencontrera son destin. Busong est le premier film palawanais.<br>
Alors qu’il s’apprête à intégrer l’armée israélienne pour effectuer son service militaire, Joseph découvre qu’il n’est pas le fils biologique de ses parents et qu’il a été échangé à la naissance avec Yacine, l’enfant d’une famille palestinienne de Cisjordanie.<br>
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La vie de ces deux familles est brutalement bouleversée par cette révélation qui les oblige à reconsidérer leurs identités respectives, leurs valeurs et leurs convictions.