
L’Exes est insignifiant. La sortie fort discrète de ce film s’explique par son ratage à peu près intégral, la réalisation fauchée s’ajoutant au scénario bâclé et à l’interprétation pitoyable pour donner un nanar d’anthologie, que seuls les cinéphiles les plus pervers iront voir, pour dire "je l’ai vu" avec cette satisfaction d’avoir tenté une expérience extrême, que peu auront connu. L’on peut certes au second degré rigoler d’un ou deux épisodes, la sodomie à base de hareng ou la confusion du sperme avec la bave d’escargot, mais il n’y a quand même pas là de quoi se distraire très longtemps, il n’y a même pas assez d’âneries pour aboutir au vrai film culte. C’est donc une pellicule à oublier d’urgence, comme son réalisateur semble-t-il anonyme… Note : 1/10.
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