Au milieu d'une campagne calme et désertique s'étend à perte de vue une autoroute inactive, laissée à l'abandon depuis sa construction. Au bord du bitume, à quelques mètres seulement des barrières de sécurité, se trouve une maison isolée dans laquelle vit une famille. Les travaux vont reprendre et on annonce l'ouverture prochaine de l'autoroute à la circulation...
Of Time and the City est une chanson d'amour mais également un éloge de Liverpool, ville natale du réalisateur Terence Davies. S’appuyant sur un montage d’images d’archives et de prises de vues actuelles, le réalisateur égraine les souvenirs du Liverpool qui l’a vu grandir, celui des années 40-50, remontant jusqu’à nos jours, s’attardant sur quelques-uns des principaux événements de l’histoire britannique récente et nous montrant les effets du passage du temps sur sa ville natale par le biais de commentaires entre poésie et ironie, mélancolie et colère.
Paris, aujourd’hui. Un enfant et sa jeune mère dorment dehors. Nina est sans emploi, ni attaches. Enzo a 5 ans. Leur errance les conduit à Versailles. Dans les bois, tout près du château, un homme vit dans une cabane, retranché de tout. Damien. Nina passe une nuit avec lui. Au petit matin, Nina laisse l’enfant et disparaît. À son réveil, Damien découvre Enzo, seul. Au fil des jours, des saisons, l’homme et l’enfant vont se découvrir, s’apprivoiser, s’attacher. Leur lien sera aussi fort que leur dénuement. Un jour pourtant il faudra quitter la cabane…<br>
S'aventurant au-delà des réponses ''populaires'' sur les origines de la pauvreté, La fin de la pauvreté ? se demande si les véritables causes ne viennent pas d'une orchestration des pays riches pour exploiter les plus pauvres, de l'époque coloniale à aujourd'hui. Les peuples qui luttent contre la pauvreté répondent, condamnant le colonialisme et ses conséquences : appropriation des terres, exploitation des ressources naturelles, dette, néolibéralisme, demande permanente dans lequel 25% de la population mondiale utilise 85% des richesses.<br>
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Des favelas d'Amérique Latine aux bidonville d'Afrique, des économistes de renom, des personnalités politiques et des acteurs sociaux révèlent comment les pays développés pillent la Planète. Un saccage qui menace ses capacités à soutenir la vie et accroît toujours plus la pauvreté.<br>
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> Plus de 800 millions de personnes se couchent avec la faim tous les jours... dont 300 millions d'enfants.<br>
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> Toutes les 3 secondes, une personne meurt de faim, en majorité les enfants de moins de 5 ans (Chiffres des Nations Unies).
Pour devenir propriétaire d'un snack avec son amoureux Sokol, Lorna, jeune femme albanaise vivant en Belgique, est devenue la complice de la machination de Fabio, un homme du milieu. Fabio lui a organisé un faux mariage avec Claudy pour qu'elle obtienne la nationalité belge et épouse ensuite un mafieux russe prêt à payer beaucoup pour devenir belge. Pour que ce deuxième mariage se fasse rapidement, Fabio a prévu de tuer Claudy. Lorna gardera-t-elle le silence ?
Jonas, 16 ans, vit un nouvel échec scolaire et pense pouvoir tout miser sur le tennis mais il échoue aux portes de la sélection nationale. Il rencontre Pierre, un trentenaire, qui touché par sa situation, va le prendre en charge. Fort de ce lien privilégié, Jonas abandonne l’école publique. Incapable de fixer les limites de cette relation, l’éducation va dépasser le cadre purement scolaire.
Suite à une déception sentimentale, Leonard revient vivre dans sa famille où là il fait la connaissance de 2 femmes : Michelle, sa nouvelle voisine aussi belle que mystérieuse et Sandra, fille d'amis de ses parents, vers qui ceux-ci le poussent. D'abord rebelle à la pression familiale, Léonard commence à apprécier Sandra... Mais lorsque Michelle lui demande de l'aider à se libérer d'une liaison destructrice, tout bascule... Entre Sandra et Michelle, entre la raison et l'instinct, Leonard va devoir faire le plus difficile des choix... <br>
Adulés du grand public, Osvaldo Valenti et Luisa Ferida forment un couple aussi célèbre à la ville qu’à l’écran, et font partie des acteurs de 1er plan du cinéma des ''téléphones blancs'' encouragé par le régime fasciste de Mussolini. Osvaldo et Luisa, parfaits dans les rôles du voyou séduisant et de la femme perdue et sans âme, scandalisent la petite bourgeoisie italienne en incarnant des personnages anarchisants et dissolus. Leur vie privée aussi est dominée par le désordre : cocaïnomanes, ils se livrent à tous les excès et s’adonnent à toutes les passions.