Retrouvez toutes les séances du Le Cinéma des cinéastes (Paris).
Les films en salles cette semaine :
Ulysse, The Christophers, L'Illusion de Yakushima, Je ne sais pas si c'est tout le monde, Des jours et des nuits dans la fôret…
Alice, chercheuse en sociologie découvre qu’elle est enceinte. Luc, son mari, exulte. Ce sera un garçon ! Ils l’appelleront Ulysse. Sauf qu’à un an, Ulysse ne rentre pas dans les courbes. Trop petit, trop maigre. Les pédiatres s’interrogent et le verdict tombe : syndrome génétique. Ulysse ne sera pas comme les autres. Mais comment sera-t-il ? Mystère. Commence alors la très particulière odyssée d’Ulysse : marcher, parler, apprendre, comprendre, s’épanouir. Alice se lance dans l’aventure, déterminée à ce qu’Ulysse trouve sa place dans le monde.
Julian Sklar, ancienne figure majeure du pop art londonien devenu misanthrope n’a plus rien peint depuis des décennies. Ses enfants, avides d’héritage, engagent Lori, restauratrice et ex-faussaire, pour se faire passer pour son assistante. Sa mission : finir en secret une série de huit toiles inachevées, les « Christophers », et en tirer une fortune.
Corry, une jeune femme française, est infirmière coordinatrice de transplantation cardiaque pédiatrique. Formée dans les hôpitaux parisiens, elle a été envoyée dans un hôpital au Japon pour améliorer le fonctionnement d’un service de transplantations où les greffes d’organes sont encore largement un sujet tabou. Corry se bat au quotidien pour réussir la greffe d’un jeune patient d’une douzaine d’années, et vit avec Jin, un photographe originaire de l’île de Yakushima à l’extrême sud du Japon.
Pour son premier film, Vincent Delerm prolonge son travail ultrasensible sur l’intime, la mémoire et le rapport aux autres. Qu’est-ce qui nous construit ? Que ressentent les gens autour de nous ? Nos émotions et sensations n’appartiennent-elles qu’à nous ? Chaque personnage, célèbre ou anonyme, livre à Vincent Delerm quelque chose de lui, définissant sa sensibilité et sa manière de voir l’existence.
Témoignages qui font sourire parfois, serrent le coeur souvent, conjuguent l’intime et l’universel. En filigrane, les propres émotions de l’auteur se dessinent le long d’un film musical, photographique, dont la narration est comme un fil invisible.
Quatre amis de Calcutta : un ''executif'' plein d'avenir, un officier charge des relations entre le patronat et les Travaillistes, un ''sport man'' complet et un parasite au chomage vont passer des vacances en foret. Ils aboutissent dans un chalet, et c'est a travers les filles qu'ils rencontrent qu'ils vont apprendre a mieux se connaitre.
En 1962, le chercheur biologiste Jacques Panijel revient sur la grande manifestation dans les rues de Paris et sur les événements de la nuit du 17 octobre 1961.
Nina aime écouter les histoires que lui raconte son père pour s’endormir, celles d’un hérisson qui découvre le monde. Un soir, son père, préoccupé par son travail, ne vient pas lui conter une nouvelle aventure... Heureusement, son meilleur ami Mehdi est là pour l’aider à trouver une solution : et si le trésor caché dans la vieille usine pouvait résoudre tous leurs problèmes ? Commence alors une grande aventure où il faut échapper à la vieille voisine et à son chat Touffu, déjouer les pièges du gardien et embobiner son gros chien... Sans compter le petit hérisson qui mène l’enquête à leurs côtés !
Quelques années après Je ne sais pas si c’est tout le monde, Vincent Delerm prolonge dans un deuxième film son exploration documentaire et sensible des sentiments, en s’attaquant cette fois au plus vibrant d’entre tous : le sentiment amoureux.